Après le 28 avril, Abdelaziz Bouteflika "sera un président anticonstitutionnel"




Si Abdelaziz Bouteflika décidait de rester au pouvoir après la fin de sa mandature, le 28 avril, l’Algérie pourrait plonger dans une crise institutionnelle, mettent en garde des experts en droit constitutionnel. Ce serait « illégal », selon eux.



France24

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