Chaque jour, en Afrique, le Fonds africain de développement fait la différence dans la vie de millions de personnes


Sénégal-Gambie : le FAD a financé la construction du symbolique pont Sénégambie  qui relie désormais le Sénégal et la Gambie. Une avancée historique, qui va radicalement changer les perspectives économiques et commerciales des deux pays, favorisant l’intégration régionale et réduisant la fragilité.
Liberia-Côte d’Ivoire : les investissements du FAD aident les économies en situation post-conflit à se rétablir. Le Fonds a joué un rôle impressionnant dans la relance économique de la Côte d’Ivoire. Passé d’un état de fragilité à la stabilité, le pays a enregistré des taux de croissance économique remarquables ces cinq dernières années. Le Fonds finance les liaisons routières entre le Liberia et la partie frontalière de la Côte d’Ivoire dans le cadre du Programme d’aménagement des routes et de facilitation du transport au sein de l’Union du fleuve Mano, un élément essentiel d’intégration entre le Liberia, la Guinée et la Côte d’Ivoire. Ce corridor routier, qui profitera à 8 000 foyers, va stimuler la reprise économique dans la région. 
Connectivité routière continentale : le Fonds a cofinancé la route transsaharienne de plus de 9 000 kilomètres qui relie le Tchad, le Niger, le Mali, le Nigeria, l’Algérie et la Tunisie. Au début de l’année, le Fonds a également financé un corridor routier de 285 kilomètres dans le nord du Mali qui va désenclaver la région de Kidal touchée par un conflit, et faire progresser les échanges commerciaux avec les autres régions du Mali et d’Algérie.
Zambie : Le Projet hydroélectrique d’Itezhi  est un complexe hydroélectrique à énergie propre, qui doit desservir en électricité quatre districts totalisant près d’un million de personnes, mettant ainsi fin aux coupures de courant permanentes. De quoi sauver de nombreuses vies dans les hôpitaux.
Agriculture : via le High 5 « Nourrir l’Afrique » et avec l’aide du FAD, le Groupe de la Banque a mis en place un programme régional de sécurité alimentaire innovant, intitulé « Technologies pour la transformation de l’agriculture africaine » (TTAA). Il s’agit d’accélérer l’accès des agriculteurs aux technologies agricoles à même d’améliorer la sécurité alimentaire dans toutes les régions. Les investissements dans les pays FAD bénéficieront à 40 millions d’agriculteurs d’ici huit à dix ans. 
En 2018, grâce au TTAA, plus de 1,5 million de petits exploitants agricoles ont pu obtenir des variétés de maïs résistantes à la sécheresse, traitées avec des insecticides. Et cette année, 20 entreprises de semences sont en train de produire 27 000 tonnes de maïs résistant à la sécheresse pour 2,6 millions d’agriculteurs d’Afrique australe. Au total, 1,6 million d’agriculteurs ont déjà reçu et planté ces variétés de maïs résistant à la sécheresse, un atout majeur pour la sécurité alimentaire des ménages et du pays. 
L’impact du FAD en chiffres (2014-2018) :

  • 206 MW de nouvelles capacités installées, dont 59 sont issues d’énergies renouvelables
  • 7 699 km de routes remis en état, 2 188 km de routes transfrontalières réalisés
  • 546 000 petites et micro-entreprises ont pu obtenir un financement (entre 2014 et 2018)
  • En 2018, grâce au TTAA, plus de 1,5 million de petits exploitants agricoles ont obtenu des variétés de maïs résistantes à la sécheresse, traitées avec des insecticides.
  • 1,6 million d’agriculteurs ont déjà reçu et semé dans leurs exploitations des variétés de maïs résistantes à la sécheresse (2019).

 



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