Aya Nakamura, la phénoménale ascension


L’artiste
au pseudo japonais
est née
à Bamako,
au Mali. © fifou


La chanteuse était déjà sous le feu des projecteurs grâce à son tube « Djadja ». La parution de son deuxième album, « Nakamura » vient conforter sa surprenante ascension.


Elle arrive en retard, en chantant. Et ce les yeux rivés sur son smartphone, qu’elle tient à hauteur de son visage. Perruque bleu électrique, plusieurs couches de fond de teint, sourcils ultra-dessinés, faux ongles parfaitement manucurés, jean délavé et veste assortie, débardeur noir – le tout parfaitement moulé – et paire de boots Louis Vuitton. La digital native banlieusarde dans toute sa splendeur.

L’heure tourne, mais la jeune femme de 1,80 m ne se pressera pas. Aya Nakamura chante visiblement pour ses fans avec un maniérisme à faire sourire. Diction zéro et vibes tous azimuts. Snapchat ou Instagram ? Ils sont près de 1 million à la suivre sur ce dernier, et plus de 100 000 sur Twitter.

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