BICIM et le groupe BNP Paribas au service de l’art


L’objectif de l’exposition BICIM amie des arts est de mettre en valeur les traditions séculaires  du Mali à travers des représentations figurées des hommes talentueux. Cela doit être facilité avec une approche contemporaine marquée par une esthétique simple et épurée. Chaque image est une reconstitution d’un contexte d’utilisation.
Fort de cela, la BICIM en partenariat  avec le groupe BNP Paribas a tissé des liens avec des artistes maliens comme Ange Dackouo plasticien, Cheick Diallo designer, Loube Antoine Diassana photographe, Aboubacar Fofana designer et plasticien et bien d’autres professionnels de l’art pour embellir les locaux de la banque internationale pour le commerce et d’industrie du Mali avec des magnifiques images faîtes dans un décor hors pair.

Pour le Directeur général  de la BICIM,  l’exposition s’inscrit dans une dynamique de liens qui unit la banque et ses clients depuis sa création en 1999. Forte de sa nouvelle identité révélée dans le cadre de la thématique de sa première édition, la BICIM d’aujourd’hui se trouve plus moderne, plus efficace, plus digitale et définitivement transformée, se présente encore plus résiliente pour faire face aux défis de notre société.

Samir Mezine a fait savoir que  la relation historique entretenue entre le premier groupe bancaire européen et le Mali a donné lieu à la création d’une des meilleures banques de la place.  »Si nous avons repensé notre positionnement commercial pour mieux servir nos clients, nous avons également pris conscience du nécessaire changement au niveau de l’engagement que nous devions entreprendre pour relever cet enjeu de développement durable », a-t-il souligné.

Quant au parrain de l’événement, Joël Meyer, il a exprimé ce point de vue : « tisser des liens aussi, en créant un réseau de diffusion des œuvres dans toute la ville et disséminer toujours plus le désir de collection, est en faveur de l’art malien ».

Pour sa part,  la commissaire de l’exposition BICIM amie des arts, Mme Astrid Sokona, voit en art non seulement comme une science à la capacité de provoquer des questionnements émotionnels, mais aussi un facteur de communication universelle. « Alors que chaque œuvre d’art représente le récit singulier du réel et de l’imaginaire de son créateur, la rencontre entre l’œuvre et le spectateur représente un instant de découverte et de considération de cette conception du monde par l’autre. Ainsi, l’art incite au rassemblement, crée ainsi des espaces de dialogue et d’interaction sociale », a-t-elle expliqué.
 Mahamane Maïga
 



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