CIMAF: bientôt un investissement 65 milliards de FCFA pour satisfaire la demande


 

Le premier ministre Julien Nkoghé Bekalé et le vice-président du groupe marocain CIMAF durant l’audience © Presse Primature

Libreville, 20 avril (Gabonactu.com) – La direction générale de  CIMAF représentée par  Malik Sefrioui, vice-président du groupe marocain, spécialisé dans la production et la vente de ciment, a  annoncé jeudi, durant une rencontre à Libreville avec le premier ministre gabonais Julien Nkoghé Bekalé, un  investissement prochain de  65 milliards 600 millions de FCFA pour la construction d’une usine de production de ciment qui devra satisfaire la demande nationale dont l’état peine jusqu’à nos jours à combler.

 

Cette usine qui devra être gérée par sa filiale CIMGABON, va créer 500 emplois directs. Partant de la forte demande exprimée ces dernières années en matière de ciment sur le territoire national, notamment  dans le secteur du bâtiment, la construction de cette usine devra donc viser de palier au déficit enregistré sur le plan national et chercher à réduire ainsi les importations de ciment qui participent au déséquilibre de la balance commerciale du Gabon, indique-t-on.

Selon  le directoire de la CIMAF représenté par Malik Sefrioui (Vice-président du Groupe), Salim Kaddouri (Directeur général Régional) et Alain Ayouné Origuinowet (Directeur général adjoint pays), les étapes relatives au permis de recherches et d’exploitation ont déjà été achevées.

 

Il ne reste que la pose de la première pierre qui est quant à elle prévue dans les tous prochains mois  et le démarrage de la production qui se fera dans un délai de 2 ans , soit vingt-quatre mois.

 

Ils ont aussi affirmé la projection de construire un broyeur de 250 000 tonnes qui devra porter la capacité de la CIMAF à 850 000 tonnes, pendant que celle de CIMGABON elle est exprimée à 200 000 tonnes.

 

A la condition que le projet voie le jour, la production nationale tournera autour de 1 000 000 tonnes à partir d’octobre-novembre 2019. Ce qui devrait permettre de satisfaire totalement le marché national estimé entre 600 000 et 650 000 tonnes.

 

Eudes Rinaldy  Leboukou





gabonactu

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