CNSS : Dr Nicole Assélé victime de son dynamisme ?


Le Dr Nicole Assélé en conversation avec une personnalité © DR

Libreville, 24 avril (Gabonactu.com) – La directrice générale de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Dr Nicole Assélé,  qui a décidé  depuis sa nomination (23 mois) de gérer  l’entreprise de prévoyance sociale selon la loi pour un management efficient, est depuis 6 mois, l’objet d’une cabale orchestrée par une main noire, tapis dans l’ombre.

 

La vague des réformes initiées par le Dr Nicole Assélé soulève l’ire des ennemis du progrès. En décidant de payer désormais  les pensions trimestriellement conformément à la loi (article 100 alinéa 2 du code sécurité sociale), et non mensuellement comme actuellement, la patronne de la CNSS qui croyait bien faire, fait face à une curieuse résistance. Celle-ci est menée officiellement par un collectif des retraités du secteur public et parapublic.

 

Un collectif qui exige que Mme Assélé puisse indéfiniment violer la loi pour satisfaire leurs intérêts « égoïstes ». Le paiement mensuel des pensions a été décidé en 2014 par l’ancienne équipe dirigeante sans une base juridique. La décision a plombé les réserves financières de l’institution désormais au bord du gouffre. Selon les études actuarielles,  la CNSS va d’ici 3 ans au maximum, tomber en faillite si elle continue de payer les pensions mensuellement.

Il y aurait des infiltrés parmi les retraités de la CNSS pour semer la confusion © DR

L’action du Dr Nicole Assélé, proche cousine du Président Ali Bongo Ondimba est sabotée, certainement de l’intérieur de l’entreprise. Les auteurs non encore identifiés seraient en collusion avec certains opposants. Du véritable pain béni pour l’opposition qui se serait infiltrée parmi les retraités.

 

La dernière grogne en date de ces retraités est  l’annonce du financement de la construction de 1000 logements par la CNSS au profit de ses administrés et ce par l’entremise d’un prêt de 45 milliards de Francs, octroyé par la Banque de développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC). La dame au grand cœur a encore fait l’objet de plusieurs attaques sur la toile et le siège de la CNSS a  été pris d’assaut mardi par un groupe de « retraités » qui seraient selon les agents de la CNSS manipulés par des personnalités qui veulent à tout prix la tête de Nicole Assélé pour une fois de plus faire de la CNSS leur « poule aux œufs d’or » et ce au détriment des affiliés et salariés de la Caisse.

 

Depuis son arrivée, la Directrice générale de la CNSS a redynamisé de manière significative les rendements de cet outil social au service du bien-être des retraités et des populations gabonaises. Les réserves sont passées de 13 milliards de FCFA à 19 milliards de FCFA. Celles-ci devaient accroitre dans les prochains mois avec l’opération de recouvrement forcée qu’elle a initié il y a peu. La CNSS dispose des créances de plus de 400 milliards encore détenues  certaines entreprises et l’Etat.

 

Les cotisations pour le compte de l’année 2018 ont été totalement payées, les recettes  budgétaires ont connu une nette évolution, les employés sont mieux traités, l’image de la CNSS est plus attrayante et le plan stratégique mis en place par les équipes favorise l’amélioration des prestations de cette organisation.

 

Le Dr Nicole Assélé a initié des réformes qui dans les prochains mois et années garantiront une meilleure gestion des cotisations et une diminution des contentieux entre la CNSS, les employés et les retraités.

 

Si les dirigeants de la CNSS ont reçu la semaine dernière le collectif des retraités qui contestaient le payement trimestriel des pensions,  le mouvement d’humeur d’un groupe de compatriotes révoltés qui pour certains n’étaient pas de retraités suscite des interrogations.

 

Ces compatriotes sont-ils vraiment tous des retraités ou comme le pensent plusieurs observateurs ils seraient  des individus à la solde d’une main noire qui n’a pour seul objectif que de nuire à l’image de Nicole Asselé ?

 

Certaines images qui circulent sur la toile révèlent  que ceux qui revendiquent n’ont pas l’âge de la retraite et ne sont donc pas concernés par la question de la retraite.

 

Pour apporter la lumière à ce qui semble être le nouveau procédé de déstabilisation des acteurs administratifs et politiques du pays, une enquête a été ouverte afin de démasquer ces personnes et tenir rigueur à ce genre de comportements nuisibles pour le vivre ensemble, la sécurité et la cohésion sociale.

 

Antoine Relaxe

 

 

 

 

 

 





gabonactu

A lire aussi

Laisser un commentaire