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Sauvetage

Des unités navales de la Marine Royale ont porté assistance, mardi 23 avril au large d’El Jadida, à un palangrier marocain qui était à la dérive avec à son bord sept membres d’équipage, apprend-on de source militaire.
« Suite à un appel de détresse intercepté par la Marine Royale en provenance du palangrier dénommé « RIDA 4″, trois unités navales ont été dépêchées sur la zone pour lui porter assistance », indique la même source.
Le palangrier, qui était à la dérive suite à un problème mécanique, a été localisé et remorqué par un patrouilleur de haute mer de la Marine Royale jusqu’au port de Casablanca, où il a accosté le 24 avril 2019 en toute sécurité, précise-t-on.
Les sept membres de l’équipage sont tous sains et saufs, conclut la source.

Maltraitance

Le service préfectoral de la police judiciaire de Casablanca a déféré, mercredi, devant le parquet compétent, une femme de 37 ans soupçonnée de coups, blessures et maltraitance présumés sur quatre domestiques étrangères, travaillant à son domicile, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Une équipe de suivi des ressortissants étrangers au niveau de la zone de sûreté de Rahma avait relevé des traces de violence sur le corps d’une ressortissante indonésienne, qui s’était présentée en compagnie de son employeuse pour régulariser sa situation de séjour dans le Royaume, ce qui a conduit au transfert de son dossier à la cellule d’accueil des femmes victimes de violence, relevant du service préfectoral de la police judiciaire, afin d’entamer les recherches préliminaires nécessaires, précise la DGSN dans un communiqué.
L’enquête a révélé l’existence de trois autres victimes de nationalité indonésienne, dont l’une avait auparavant travaillé chez la mise en cause avant de déposer une plainte à son encontre, auprès des autorités judiciaires compétentes pour violence, tandis que les autres domestiques travaillent toujours chez l’accusée.
Un rapport du médecin légiste a également confirmé l’existence de signes et traces apparentes de violence sur les corps des victimes, ajoute-t-on de même source, faisant savoir que la prévenue a été placée en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent, alors que les victimes ont été soumises à l’expertise médicale nécessaire.






libe

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