Éric-Emmanuel Schmitt interroge le lien entre spiritualité et guérison




Dans « Félix et la Source invisible », Éric-Emmanuel Schmitt interroge la puissance des rites à travers le personne de Félix, qui tente de sauver sa mère en poursuivant un voyage qui le mènera aux sources invisibles du monde.


Avec Félix et la Source invisible, les fans inconditionnels d’Éric-Emmanuel Schmitt, « de l’académie Goncourt » comme il est précisé sous son nom, retrouveront ce qu’ils ont apprécié dans Oscar et la Dame rose ou Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran.

À savoir : des personnages en léger décalage avec la réalité mais globalement sympathiques, des phrases courtes et limpides, des pages très aérées et une intrigue optimiste guidée par de bons sentiments. Il serait d’ailleurs malhonnête de dire que l’on ne s’attache pas au jeune Félix, dont la mère, Fatou N’Diaye, autrefois « vive, pétillante, curieuse, rayonnante, expansive », s’éteint lentement et inexorablement dans une noire mélancolie.





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