Sécurité alimentaire : bientôt des nouvelles normes d’élevage de bétails au Gabon


Le ministre de l’agriculture et de l’élevage Biendi Maganga Moussavou et sa délégation durant la visite d’air abatage du quartier Akébé-Pont à Libreville le 20 mai  ©  Gabonactu.com

Libreville, 21 mai (Gabonactu.com) – Le ministre  de l’agriculture, de l’alimentation et de l’élevage, Biendi Maganga Moussavou a au terme d’une visite des airs d’entreposage et d’abatage de bétails qu’il a initié lundi à Owendo et à Akebé dans le 3ème arrondissement de Libreville avec la directrice générale de  l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA), Alia Bongo Ondimba, annoncé que des nouvelles normes sur les conditions d’élevage seront prises sous peu pour garantir l’hygiène alimentaire des consommateurs gabonais.

« Les meilleures méthodes possibles,  ça y va des conditions d’entreposages de bétails aux conditions de stockages des aliments pour éviter qu’il soit à la portée des rongeurs », a fait constater M. Maganga Moussavou, annonçant dans la foulée  l’adoption sous peu en conseil des ministres des nouvelles normes pour améliorer les conditions d’élevage considérées  parfois exécrables, dans ce secteur.

Le membre du gouvernement et la DG de l’AGASA, Alia Bongo Ondimba écoutant les difficultés auxquelles est confronté le site d’abatage municipal d’Owendo © Gabonactu.com

Pour le membre du gouvernement, il faut sortir du système de stockage actuel qui est susceptible à une contamination qui partirait des rongeurs vers les aliments ensuite contaminé le bétail et affecter le consommateur.

La  visite à fort enjeux autour de la sécurité alimentaire effectué par le ministre de l’élevage et sa suite a commencé sur le site de l’abattage d’Owendo, situé sur les anciennes installations d’ex-SOGADEL, devenu propriété de la municipalité d’Owendo. Un espace qui devra subir une cure de jouvence.

Ce dispositif d’abatage du bétail est complètement  défaillant. Les abatages se font maintenant avec des moyens rudimentaires. La bête est attachée à quatre pattes avant d’être égorgée à même le sol. Des méthodes proscrites,  à risque de la survenance d’une quelconque épidémie.  Le même constat non reluisant a été fait sur l’air d’élevage et d’abatage d’Akebé-Pont.

La visite de Biendi Maganga Moussavou et d’Alia Bongo Ondimba a permis d’expliquer les  normes à ceux qui sont les praticiens de ce  métier pour que les choses changent. Les éleveurs récalcitrants seront lourdement sanctionnés, prévient-t-on.

 

Sydney IVEMBI





gabonactu

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