« Une urgence ordinaire », un inquiétant diagnostic du système hospitalier


« Une urgence ordinaire », du réalisateur Mohcine Besri. © Louise productions


Avec « Une urgence ordinaire », le réalisateur Mohcine Besri ausculte la société marocaine dans le cadre d’un huis clos hospitalier.


Comme le dit Mohcine Besri, qui représentait le Maroc au 17e Festival international du film de Marrakech : « Il existe deux façons de dresser le bilan d’une société : observer une école publique ou un hôpital. » C’est pourquoi, de la première minute à la quatre-vingt-cinquième d’Une urgence ordinaire, le réalisateur suisso-marocain ne sort jamais d’un huis clos. Il l’avait déjà fait pour son deuxième long-métrage, Les Mécréants, qui lui avait permis d’être récompensé au Cairo International Film Festival en 2012.

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