Après l’annonce des 23 hirondelles retenues, des interrogations – IWACU


Dans la soirée du lundi 10 juin, le sélectionneur national a dévoilé la liste des joueurs retenus pour le rendez-vous égyptien. « Au regard de la part belle faite aux attaquants au détriment des défenseurs, un choix ambiguë », disent nombre d’observateurs.

En annonçant  la liste des joueurs retenus  pour jouer la CAN 2019 à une journée de la clôture d’enregistrement  par la Confédération Africaine de Football (CAF), révèlent  certaines sources, le sélectionneur  a  voulu  couper  court à toute spéculation.

Au total, trois gardiens, six  défenseurs,  six milieux de terrain et 8 attaquants.  « Des  choix, certes tactiques, mais loin d’apporter une réponse aux failles défensives dont les Intamba sont coutumiers », indique  Hassan, un ancien joueur.  En optant  d’extraire du groupe Joel Bembo, il trouve que Mutombola aurait mieux  fait de garder  Rashid Léon  « Au moins lui, il peut  jouer latéral gauche ou droite ».

Autre grief : les attaquants en surnombre. «Si ce n’est  pas une récompense en guise des  loyaux services rendus au pays, une aberration. Parce qu’un même poste ne peut pas être occupé par plus de  cinq joueurs », explique  Patrice, un fan.

Achille, fan de Vital’o, estime qu’au-delà de la CAN, le sélectionneur  aurait dû  se projeter vers  le futur. « Dans l’intérêt des prochaines échéances, ajouter un peu du sang frais. Car, dans l’effectif, la plupart  ont déjà dépassé  la trentaine».

Le bénéfice du doute

Malgré les avis tranchés des uns et des autres, le match nul contre l’Algérie (1-1), mardi 11 juin, n’a, semble-t-il, mis du baume au cœur aux détracteurs de Mutombola. « Une preuve que si nous le laissons travailler, il peut avoir de bons résultats », indique Sota, journaliste sportif.

Positionné  en défenseur latéral, Gaël Duhayindavyi , par ses couvertures   a contredit toutes les doutes  sur ses capacités  défensives, annihilant  les  percées en couloir des ailiers algériens.

Friand du 4-4-3, durant le prochain match amical contre la Tunisie, lundi 17 juin,  plusieurs analystes convergent à dire qu’il doit essayer  d’autres systèmes tactiques. «De la sorte, il pourrait s’enquérir de la compatibilité entre différents  joueurs sortis du banc ».

Un clin d’œil qui vient après des  entrées remarquées de Njali et Enock en la demi-heure de  jeu lors de la précédente rencontre. Ces deux joueurs   ont impacté sur le jeu, le rendant  fluide.

Pour nombre de footeux, une lecture de jeu que  Mutombola  et son staff doivent toujours  avoir à  l’esprit dans l’optique de  multiplier leurs armes offensives.

Pour rappel,  le Burundi entre en lice le 22  juin contre le Nigeria.



burundinews

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