pour le ministre Adama Koné, « la monnaie unique n’est plus une utopie technocratique »


S’exprimant à l’occasion du lancement de la rencontre, le ministre ivoirien des Finances, Adama Koné (photo), a reconnu que de nombreux défis restaient à relever, jusqu’à l’achèvement du projet. Ceux-ci sont essentiellement liés aux obstacles à la libre circulation des biens, des capitaux et des personnes à l’intérieur de l’espace CEDEAO. 
  
D’après le responsable, « il y a une volonté politique » des dirigeants ouest-africains, dont plusieurs sont parfois accusés d’être peu enclins à abandonner le très controversé franc CFA. 
« La monnaie unique n’est plus une utopie technocratique », a-t-il ajouté. 

Cette rencontre intervient alors que de nombreux observateurs ont émis des doutes sur la capacité des pays de la région à réaliser cet objectif. Vieux de plus de trente ans, le projet avait été porté par les pères fondateurs de la CEDEAO, mais avait fini par devenir un « simple serpentde mer », sans qu’aucune action concrète d’envergure n’ait été prise en sa faveur. 

De nombreuses questions devraient être abordées par les experts. D’après Jean-Claude Brou, président de la Commission de la CEDEAO, il s’agira des nom et symbole de la future monnaie unique,  du choix du régime de change et du modèle de banque centrale. 

Les résultats issus des discussions feront l’objet d’un rapport qui sera soumis aux chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, lors de leur prochain sommet à Abuja le 29 juin. 
  
Agenceecofin



leje

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