à N’Djamena, des coiffeurs malgré eux



2 juillet 2019 12:53

SOCIETE – Le Tchad a gelé l’intégration à la fonction publique depuis 2016 dans le but de faire face à la crise économique et financière. À la suite de cette décision gouvernementale les jeunes se tournent de plus en plus vers le métier de la débrouille.

Le soleil est au zénith sur N’Djamena. Le petit salon de coiffure “Toro Boss” compte ses premiers clients de la journée. Ils sont une vingtaine ce matin à faire la queue sur un banc cloué au sol. La plupart attendent le patron, Toro Boos. La trentenaire est respecté pour son art de coiffer : « Il est le meilleur » laisse entendre un client. « Ça fait des années qu’il me coiffe, et je suis toujours satisfait », ajoute-il

Après les études, Toro Boos et ses amis ont lancé ce business pour avoir un revenu, afin de subvenir à leur besoin. Selon eux, il ne sert à rien d’attendre les bras croisés une potentielle intégration à la fonction publique.

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