BCP et Maroc Telecom lancent “Flooz Wallet Bane” au Niger


Banque Atlantique et Moov Niger s’associent pour offrir un nouveau service aux clients du groupe bancaire, abonnés chez l’opérateur de téléphonie et disposant d’un compte « Flooz ».
Les filiales respectives du Groupe Banque Centrale Populaire (BCP) et de l’opérateur de téléphonie Maroc Telecom, ont procédé récemment à Niamey à la signature d’une convention portant sur le lancement d’un nouveau service dénommé « Flooz Wallet Bane ».
Disponible dans toutes les agences du réseau Banque Atlantique au Niger, «Flooz Wallet Bane est une solution de monnaie électronique émise par Banque Atlantique afin de permettre à tout client de la banque, abonné chez l’opérateur de téléphonie « Moov » et disposant d’un compte « Flooz », d’accéder à un ensemble de services », indique Banque Atlantique.
Dans un communiqué publié à cette occasion, la banque nigérienne explique que  « pour en bénéficier, le client devra solliciter Banque Atlantique afin de relier son compte bancaire à son compte Flooz », soulignant que les deux filiales étaient représentées à cette cérémonie respectivement par les directeurs généraux N’Gan Coulibali et Abdellah El Aider.
De même source, l’établissement bancaire indique que les clients concernés par cette offre  pourront souscrire à des services de paiements et réaliser des transactions financières.
Parmi celles-ci : les transferts d’argent réciproquement du compte Flooz au compte Banque Atlantique, le transfert local ou régional, la consultation de transactions via son smartphone ainsi que le rechargement de crédit de communication.
Outre la possibilité de régler les factures d’eau et d’électricité et de recharger le compteur prépayé, la nouvelle plateforme offre également la possibilité d’effectuer des achats marchands auprès de grandes enseignes de distribution agroalimentaire, carburant et bouquet satellite, souligne-t-on.
Pour N’Gan Coulibali, « avec la révolution des FinTechs et des services digitaux induits, la mise à disposition de la  solution Bank to Wallet-Wallet to Bank favorisera l’accès des populations aux services financiers de base ». 
Dans sa déclaration, le directeur général de Banque Atlantique précise que cette initiative vise à renforcer l’inclusion financière au Niger en phase avec la mission de Banque Atlantique et en adéquation avec la stratégie établie par l’Etat.
Troisième plus grand groupe bancaire de la zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) en termes de parts de marché, Banque Atlantique est présente dans les huit pays de l’espace UEMOA: Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo.
A noter que cette institution bancaire s’appuie, également, sur des filiales spécialisées dans le secteur de l’assurance en l’occurrence: Atlantique Assurances et Atlantique Assurance Vie en Côte d’Ivoire, GTAC2A IARDT et GTA-C2A Vie au Togo.
Elle offre également des services de banque d’affaires et gestion d’actifs avec  respectivement Atlantique Finance et Atlantic Asset Management.

 


​Aggravation du déficit commercial de 2,5% à fin mai

Les échanges commerciaux de marchandises à fin mai 2019 ont été marqués par une aggravation du déficit commercial de 2,5% à 84,55 milliards de dirhams (MMDH) contre 82,5 MMDH une année auparavant, selon l’Office des changes.
Cette aggravation s’explique par la hausse des importations (+6,2 MMDH) plus importante en valeur que celle des exportations (+4,15 MMDH), précise l’Office des changes dans une note sur ses indicateurs mensuels des échanges extérieurs du mois de mai, relevant que le taux de couverture est passé à 59,6% contre 59,4% un an auparavant. La hausse des importations de marchandises est imputable à l’accroissement des importations de la majorité des groupements de produits, notamment, les achats de biens d’équipement(+2,77 MMDH), de demi-produits (+2,14 MMDH), de produits finis de consommation (+1,098 MMDH) et de produits énergétiques (632 millions de dirhams MDH), ajoute la même source.
En revanche, rapporte la MAP, les importations des produits alimentaires et de produits bruts ont accusé des baisses respectives de 348 et 156 MDH.
De son côté, la facture énergétique a atteint plus de 32,25 MMDH au cours des cinq premiers mois de 2019 contre 31,62 MMDH une année auparavant, indique l’Office des changes, faisant savoir que la part de cette facture dans le total des importations s’est stabilisée à 15,4%.
S’agissant des importations de biens d’équipement, elles ont augmenté de 5,5% à 53,1 MMDH, tandis que celles des demi-produits ont progressé de 4,9%. La part des achats de ces deux groupes de produits dans le total des importations a affiché une hausse de 1 point de pourcentage, soit 47,1% contre 46,1% une année auparavant.
Par ailleurs, l’Office des changes souligne qu’au titre des cinq premiers mois de 2019, les exportations se sont stabilisées à 124,89 MMDH, suite à l’accroissement des exportations de la majorité des secteurs, notamment de l’aéronautique (+11,4% à 6,63 MMDH), des phosphates et dérivés (+7,8% à 20,86 MMDH), de l’agriculture et l’agro-alimentaire (+4,9% à 30,54 MMDH), de l’industrie pharmaceutique (+4,9% à 533 MDH), de l’électronique (+3,7% à 3,74 MDH) et de l’automobile (+0,4% à 33,74 MMDH).
Côté services, la balance des échanges fait ressortir un excédent en hausse de 12,7% à 34,36 MMDH à fin mai 2019. Les importations de services ont baissé de 9,1% à environ 37,11 MMDH, tandis que les exportations sont demeurées quasiment stables.






libe

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