« Le Paradoxe du bonheur », un roman sur la résilience des hommes


À Londres, la nature sauvage reprend parfois ses droits. © plainpicture/NaturePL/Sam Hobson


Dans « Le Paradoxe du bonheur », son dernier roman, Aminatta Forna ausculte la résilience de ceux qui ont affronté la cruauté des hommes. En fil rouge, le renard, auquel elle rend hommage.


À l’heure où l’obscurité efface les contours de la ville, des silhouettes furtives quittent leurs terriers pour arpenter le territoire des hommes. Certains se sont emparés de jardinets délaissés pendant l’hiver. Ici ou là, depuis ces recoins abandonnés jusqu’aux beaux jours, une renarde pousse un hurlement pour attirer un mâle… En cette fin de journée froide, Attila Asare, psychiatre ghanéen en visite à Londres pour un congrès, fend la foule sur le Waterloo Bridge, au-dessus de la Tamise.






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