Les transactions en valeur du marché des actions s’établissent à 1 675 millions de francs CFA en fin de semaine passée


La capitalisation boursière du marché des actions s’établit à 4 431 milliards de francs CFA. Les transactions en valeur du marché des actions s’établissent à 1 675 millions de francs CFA en fin de semaine, portées principalement par les secteurs « Services Publics » (79%). Le titre CFAO CI réalise la plus importante progression du marché avec un gain de 11,25%, tandis que le titre AIR LIQUIDE CI affiche la plus forte baisse avec une chute de 12,86%. Sur le marché des matières premières, les cours du cacao terminent la semaine en hausse (Londres : +1,86% ; New York : +2,33%) tandis que la tendance baissière du cours de l’or se poursuit (-1,27%).

La SICOR a terminé l’année 2018 avec une hausse exponentielle de son résultat net comparativement à l’année précédente. Celui-ci a été multiplié par plus de 9, en passant de 100,6 millions FCFA en 2017 à 989,4 millions FCFA au terme de l’année 2018, imputable essentiellement à la comptabilisation de l’annulation de sa dette fiscale en produits hors activités ordinaires s’élevant à 933 milliards FCFA.

Cette évolution voile toutefois l’incidence négative de la baisse de la production stockée (-43%) et de l’augmentation des achats de matières premières (+107%) sur le résultat des activités ordinaires (-20%), malgré une bonne progression du chiffre d’affaires (+26%).
Sur le marché boursier, l’absence de distribution de dividendes depuis plusieurs années contribue à alimenter la tendance baissière du cours de l’action SICOR, qui se situe à 3 200 FCFA au 12 septembre 2019, soit une moins-value de 400 FCFA par rapport à l’entame de l’année. Grâce aux résultats bénéficiaires enregistrés depuis près de 6 ans, les lourdes pertes de la SICOR se résorbent progressivement. Toutefois, le dénouement des conflits avec les populations locales ainsi que la mise en œuvre effective des conventions prises avec l’Etat de Côte d’Ivoire seront déterminantes pour les performances de l’entreprise sur le moyen et long terme.
Amadou Idrissa Dia



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