Divers


Emploi

Une journée d’étude sur le projet « Opportunité pour l’intégration socioéconomique et culturelle des jeunes » a été organisée, mercredi, au Centre de renforcement des capacités des jeunes à Afourer. Initiée par l’Association Intilaka pour le développement, l’environnement et la culture (AIDECA), en partenariat avec l’organisation espagnole « Manos Unidas », cette journée d’étude a pour objectif d’informer les bénéficiaires du projet Opportunité/Forsa, les jeunes et les femmes de la région de Béni Mellal-Khénifra des opportunités d’investissement et d’auto-emploi au niveau de leur région.
Intervenant lors de cette rencontre, le président de l’AIDECA, Oulaid Oualla, a indiqué que cette journée d’étude se veut une occasion pour permettre aux bénéficiaires du projet Forsa, aux jeunes et aux femmes d’identifier les opportunités d’emploi dans la région de Béni Mellal-Khénifra, tout en mettant la lumière sur l’action de l’association en ce qui concerne l’accompagnement des porteurs de projets pour la création de leurs entreprises, le soutien des initiatives de création d’entreprises innovantes et des projets générateurs de revenus.

Instituts
Confucius  

Le Maroc est l’un des rares pays dans la région à disposer de trois instituts Confucius, dans les villes de Tanger, Rabat et Casablanca, a indiqué, mercredi à Tanger, l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Maroc, Li Li.
L’institut contribue au développement d’opportunités d’apprentissage du mandarin pour les jeunes Marocains en vue de leur permettre de jouer un rôle d’ambassadeur dans les échanges entre les deux cultures, a mis en avant M. Li lors d’une cérémonie organisée en célébration du 3ème anniversaire de l’Institut Confucius à l’Université Abdelmalek Essaâdi. La coopération entre les deux pays connaît une grande avancée dans le domaine économique, a-t-il dit, notant que l’Institut a contribué à réduire les défis de communication qui existent à travers l’accompagnent des jeunes Marocains dans l’apprentissage de la langue et de la culture chinoises.
Les Instituts Confucius se veulent un vecteur important d’échanges culturels et de rapprochement des deux peuples, a-t-il précisé. De son côté, le président de l’Université Abdelmalek Essaâdi, Mohamed Errami, a indiqué que l’institut a contribué à transmettre la culture et la langue chinoises aux jeunes étudiants marocains.






libe

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