La Bibliothèque nationale et le défi de la numérisation des archives


La Bibliothèque nationale, encore appelée archives nationales a été créée il y a cinquante ans pour préserver la mémoire du Gabon en matière d’informations documentaires. Si le papier reste d’actualité, aujourd’hui l’institution veut s’arrimer aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) à offrant un service en ligne.

Cinquante ans  après sa création, la gardienne du patrimoine archivistique nationale, la direction générale des archives nationales de la Bibliothèque nationale et de la Documentation gabonaise (DGABD) ne comptent pas rester en marge de l’évolution technologique. La célébration du cinquantenaire de l’institution a permis au directeur général, Eric Moukodoumou Midepani de dévoiler l’ambition de rendre cette richesse historique accessible à travers une base numérique.

« On a commencé, on a  un site. Vous cliquez bibliothèque du Gabon, il y a un site qui est indiqué. Pour ce qui est des ouvrages, le travail que nous sommes en train de faire aujourd’hui est de mettre des éléments essentiels de ces ouvrages qui permettront donc à un élève ou à quelqu’un qui est à l’étranger de savoir qu’un document existe et d’entreprendre les démarches pour obtenir ce document. Il ne est de même pour les textes administratifs», explique le directeur général.

Selon l’administrateur, il s’agit de passer du simple site d’information basique à  une véritable base de recherche fiable pour les élèves, les étudiants, les universitaires ou toute personne intéressée. « On essaie de tout mettre en ligne comme ça se fait ailleurs. Donc pour tout élément, le visiteur peut aller en ligne et trouver l’élément qu’il cherche », précise-t-il.

Si elle répond à la volonté de s’arrimer à l’évolution, cette mutation vers une bibliothèque nationale numérique représente un énorme avantage pour la DGABD dans la conservation de son patrimoine. Situé au front de mer dans la capitale gabonaise,  le bâtiment qui abrite depuis cinquante ans les archives nationales est exposé aux vents marins qui détériorent  parfois les documents conservés au sein de la structure.

Lisa Mboui





gabonactu

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