Affaire ‘’ révocation du commandant Fofana, ex aide de camp’’ de Soro Kigbafori Guillaume: L’ex-PAN ivoirien pris en fragrant délit de gros mensonges.



• L’intox, le faux et des allégations mensongères comme pilier de sa campagne présidentielle.

• Voici cette vérité qu’il a honteusement cachée aux Ivoiriens d’Espagne

En ‘’ villégiature permanent en Europe avec l’argent du contribuable ivoirien, puisque que payé à se tenir très loin des sessions parlementaires où il a battu tout les records des absences chroniques et injustifiées à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, le député RDR de la circonscription électorale de Ferkessédougou dans le nord ivoirien et ex-président de l’hémicycle a-t-il depuis changé de métier ? Sa campagne pour la présidentielle de 2020 dans son pays, il l’a déjà entamée dans des hôtels européens tout comme l’annonce de sa candidature. Un manque criant comme d’’dabitude de considération au peuple de Côte d’Ivoire qu’il ambitionne de gouverner demain. Quelle ‘’ grosse injure ‘’donc aux ivoiriens et ivoiriennes traités par lui pour des ‘’sauvageons ‘’, juste bons à le suivre dans ses ’’ infractions’’ récurrentes aux lois qui régissent la République de Côte d’ Ivoire ?
Hors du pays depuis des temps immémoriaux pour des raisons encore injustifiées , l’Honorable Soro Kigbafori a abusé récemment de l’hospitalité des Ivoiriens de la diaspora et aussi de la communauté internationale pour leur ‘’servir’’ du «’’pipeau, un pétard mouillé’’. Sur l’affaire révocation de son ’’ prétendu ‘’ aide de camp, le Commandant Fofana, il s’agit ici de rétablir la stricte vérité qu’il a cachée et à dessein à ses hôtes, car ‘’ le mensonge court très vite , mais la vérité finit toujours par le rattraper’’ ,dit un proverbe bien usité en Afrique. Un autre dicton avertit aussi en ces termes : ‘’ A beau mentir, qui vient de loin ‘’. Deux vérités inaliénables qui corroborent les allégations mensongères de l’ex PAN débitées ces jours -ci dans toute l’Europe.

La vérité que Soro Guillaume a maladroitement dissimulée aux ivoiriens d’Espagne pour se faire passer pour un martyr’’ du régime Ouattara

Très loin d’Abidjan où il est désespérément attendu par ses électeurs à l’Assemblée nationale pour les représenter et donc mériter légalement les indemnités parlementaires qui continuent de lui être versées , ce qu’il n’a pas révélé à ses hôtes , Soro Kigbafori Guillaume a pensé ‘’crucifier’’ le régime d’Abidjan avec cette affaire qui n’en est pas une ‘’de révocation du Commandant Fofana, présenté faussement comme son aide de camp. La vérité est loin de transparaître dans sa déclaration faite à dessein pour présenter le régime d’Abidjan sous un prisme déformant. la vérité qu’il a honteusement cachée à la diaspora ivoirienne en Espagne, c’est que l’ancien chef rebelle qu’on présente en Côte d’Ivoire comme un non repenti est que Soro Guillaume n’a jamais choisi le Commandant Fofana comme son aide de camp, mais plutôt c’est bel et bien le Commandant Kouassi Jean-Baptiste dit JB. Soro Guillaume a donc dit à dessein des contre-vérités. Il a menti sans vergogne à ses compatriotes vivant en Espagne, afin de ‘’diaboliser’’ le pouvoir d’Abidjan alors qu’il n’en est rien du tout. Ce n’est donc pas le Commandant Fofana qu’il a choisi devant Dieu et devant les hommes pour être son aide de camp après sa démission de la présidence de l’Assemblée nationale le 8 Février 2019. Son choix a été plutôt porté sur le Commandant Kouassi Jean-Baptiste dit JB qui est, depuis cette date, mis en position de détachement et totalement à la disposition de M. Soro Kigbafori Guillaume qui a, sans vergogne, débité des allégations mensongères en vue de ternir l’image des autorités ivoiriennes, mieux les présenter à dessein comme des ‘’dictateurs, des tyrans’’. Un pur mensonge rattrapé de nos jours par la stricte vérité.

Soro Guillaume est-il au-dessus des autres présidents d’institution qui n’ont qu’un seul aide de camp pour en avoir deux à lui seul ?

Pour le citoyen lambda et les Ivoiriens de la diaspora, il convient de leur dire la vérité que le député RDR de Ferkessédougou leur a ‘’malhonnêtement’’ cachée. L’aide de camp de l’ex-PAN ivoirien est le Commandant Kouassi Jean-Baptiste dit JB et non le Commandant Fofana, cité à dessein par l’ancien chef de guerre pour ‘’diaboliser’’ le régime d’Abidjan. Qui est-il vraiment pour avoir à lui seul deux officiers comme aides de camp ? Aux ‘’suiveurs’’ de l’ex-chef rebelle qui cherche encore des ingrédients pour ‘’balafrer’’ de nouveau ce pays, il convient de leur donner ici la vraie version des faits qui sont têtus. Le Président de la République, SEM Alassane Ouattara n’a qu’un seul aide de camp. Idem pour l’ex-président de la République, Henri Konan Bédié. Le ‘’Tchomba national’’, l’actuel Président de l’Assemblée nationale, SEM Amadou Soumahoro n’a qu’un seul aide de camp. Soro Guillaume est-il au-dessus de toutes ces autorités pour avoir à lui seul, deux aides de camp ? C’est ici un ‘’pétard mouillé, un mensonge’’ cousu de fil blanc, vite ‘’démonté’’, démenti par la haute hiérarchie militaire et tous les présidents des institutions de la République de Côte d’Ivoire. Et puis question à ce ‘’falsificateur des faits’’, quand est-ce que ce député en ‘’ballade perpétuelle’’ à l’étranger a-t-il exceptionnellement sollicité un Officier supplémentaire en la personne du Commandant Fofana ? La hiérarchie militaire n’a sur ce point, aucune trace de son courrier qui n’existe d’ailleurs nulle part. Si le Commandant Fofana s’est laissé abusé par les allégations hautement mensongères de l’ex-PAN, il s’est laissé avoir, sans doute, de bonne foi. Car il est aujourd’hui accusé de désertion, conformément aux textes qui régissent la présence des personnels dans les armées et disponibles sur leur compte Facebook officiel (FACI-Forces Armées de Côte d’Ivoire). Dès lors que le Commandant Fofana ne s’est pas présenté dans son unité pendant plus de 15 jours d’affilée, alors qu’il n’est pas officiellement en position de détachement ou ne bénéficiant ni de permission, ni d’ordre de mission, n’étant point dans cette position sur une demande officielle de l’autorité qu’il prétend servir, il est un déserteur, sans autre forme de procès.

Ce que dit la loi numéro 2018-861 du 19 Novembre 2018 portant ratification de l’ordonnance numéro 2018-515.

En son article 3, l’ordonnance ci-dessus citée indique que ‘’tout militaire totalisant plus de 15 jours de désertion est radié des effectifs’’. Tout militaire signifiant aussi simplement de tous grades et toutes catégories confondues. Au lieu d’un délai de grâces de 15 jours, le Commandant Fofana dispose selon les textes de 150 jours pour régulariser sa situation. L’ex-PAN ivoirien n’a-t-il pas encore parlé ici et toujours en méconnaissance des textes qui définissent le fonctionnement des FACI ? Lui qui aime les ‘’raccourcis’’, loin des textes règlementaires ? Par sa faute, l’acte du Commandant Fofana est aujourd’hui interprété comme une défiance à l’autorité. L’attitude de cet Officier supérieur bien informé, rappelle-t-on, une procédure de désertion a été engagée contre lui par la Garde Républicaine, l’unité à laquelle il appartient, depuis le 27 Mai 2019 et il continue de refuser de répondre aux injonctions de ses chefs et étant régulièrement aperçu sur les réseaux sociaux au cours des meetings en Europe. Son attitude est donc considérée comme un acte de défiance, une insubordination et a pour conséquence, une décision de révocation qui fait donc partie des prérogatives du Chef d’Etat-major. Ce n’est pas ici une ‘’chasse aux sorcières’’, loin s’en faut, mais il s’agit de veiller au respect rigoureux de la discipline militaire avec laquelle on ne doit plus badiner. C’est dans les compétences reconnues du CEMGA contrairement aux ‘’racontars’’ de Soro Guillaume et ses partisans.

Les chances de réintégration du Commandant Fofana restent-elles intactes ?

Oui. Avant la prise du décret du Président de la République, le Commandant Fofana a encore de nos jours, la possibilité de se présenter à son unité, la Garde Républicaine, qui se chargera alors de le conduire devant le Tribunal militaire, la désertion étant reconnue comme une infraction pénale. Et il reviendra dans ce cas, au juge de décider de la sanction à lui infliger. Dans cette armée en reconstruction suite à la fusion des deux belligérants d’hier, les textes doivent-ils être appliqués en fonction des origines ou du parcours des uns ou des autres ? Les règles de discipline ne sont-elles exigibles qu’aux militaires du rang et des autres, comme le pensent d’ailleurs à tort, Soro Guillaume et ses affidés ? La réponse doit être non et non, si l’on veut voir renaître la cohésion, l’esprit de discipline et réussir la réunification des deux armées. Vivement que l’ex-PAN, Soro Guillaume, ne s’immisce pas dans une affaire intérieure aux FACI par sa méconnaissance avérée des textes réglementaires. C’est fini le temps de l’anarchie avec la rébellion dont il était hier le chef. Place à la cohésion et la discipline militaires pour une armée disciplinée et au service de la République de Côte d’Ivoire.

Igor Wawayou.



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