Cameroun: Aprés ce que le monde entier vient de constater du polyhandicape Biya


La question qu’il convient de se poser c’est celle de savoir, comment ses marionnettistes que sont Chantal BIYA, Ferdinand NGOH NGOH et autres, ont pu prendre le risque, de conduire leur pantin à une instance, comme celle en cours, qui sollicite des aptitudes physiques et intellectuelles et donc révèle de manière aussi patente, ses déficiences irréversibles, résultant du vieillissement et de la maladie.

On a des certitudes: les intérêts français ne se conjuguent plus avec BIYA, dont l’avenir appartient désormais au passé, du fait de son age très avancé. Or, « les affaires », ont besoin de stabilité, de visibilité, de pérennité. Tout ce que n’incarne plus BIYA aujourd’hui.

Dans ce contexte, la France qui ne fait justement pas les choses comme le Cameroun de Paul BIYA, prépare activement la succession de ce dernier, comme elle l’a fait dans des pays dits stratégiques pour la France-Afrique que sont : le Togo, le Gabon, la Côte d’Ivoire… Dans ce contexte, les postulants potentiels dont font partie le Secrétaire Général de la Présidence de la République, Ferdinand NGOH NGOH et la mafia autour de BIYA, ont tout intérêt à voir les choses se précipiter, s’accélérer, compte tenu des incertitudes que fait courir sur cette dévolution successorale du pouvoir, l’équation non maîtrisée, Maurice KAMTO.

POURQUOI CETTE PRESENCE D’UN BIYA, SOUS TUTELLE DE FAIT, INAPTE ET INUTILE POUR UN SOMMET ?

La multiplication des voyages de BIYA en France repose sur trois principaux piliers:

· obtenir l’onction de fréquentabilité par procuration, pour un régime désormais décrit comme irréversiblement barbare et infréquentable;

· obtenir l’aide de la France pour faire face à une opinion internationale profondément critique et à une conjonction des forces internes et externes qui pourraient précipiter la chute incontrôlée du régime ;

· faire constater par le parrain français lui même, la déchéance physique et intellectuelle de Paul BIYA, afin qu’il « élise » parmi les impétrants de la France-Afrique, le nouveau « meilleur élève de la France ».

Politiquement et intellectuellement, aucune autre logique ne peut pousser les tuteurs de fait de Paul BIYA (car il faut dire que la lourdeur de ses handicaps cumulés laisse aisément deviner qu’il est de fait, sous la tutelle de ses proches, dont il n’est désormais plus que le pantin), à le livrer ainsi à un spectacle ubuesque, qui révèle de manière aussi patente et grotesque, son inaptitude avérée, à s’assumer, simplement comme être indépendant, autonome, à fortiori à diriger un pays en proie à des crises multiformes dont des guerres et une génocide.

Il est donc plus que probable, que dans une logique de succession de gré à gré, les tuteurs de fait de BIYA, au rang desquels le Secrétaire Général de la Présidence de la République, Ferdinand NGOH NGOH et l’épouse de BIYA, Chantal BIYA née VIGOUROUX, offrent par ce voyage de Paul BIYA, pour lequel on aurait en toute logique dû le faire représenter, à constater qu’il ya urgence que s’organise sa succession. Un certain nombre d’indicateurs en rapport avec la gestion sécuritaire de ce séjour, laissent apparaître même un forme de désinvolture dans l’accueil et la sécurité de Paul BIYA.

C’est donc en toute logique qu’on peut penser que la France est même à l’initiative, dans le dévoilement de cette fourberie politique qui ne lui assure plus la maîtrise de ses intérêts à moyen et long terme.



allafrica

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