Au sommaire de l’édition de ce mercredi 13 novembre 2019 du journal ’’Amakuru y’Iwacu’’ – IWACU


• C’est officiel, la Chambre de conseil pour les 4 journalistes d’Iwacu et leur chauffeur, c’est lundi 18 novembre 2019. C’est confirmé, Agnès Ndirubusa, Christine Kamikazi, Egide Harerimana, Térence Mpozenzi et leur chauffeur Adolphe Masabarakiza seront entendus par les juges de la Cour d’Appel de Ntahangwa en itinérance à Bubanza au Tribunal de Grande Instance. Les doutes sont pour le moment levés.

Pour le moment, fait savoir Me Clément Retirakiza, un des avocats des 4 journalistes d’Iwacu et de leur chauffeur incarcérés à Bubanza pour ’’complicité d’atteint à la sûreté intérieure de l’Etat’’, il n’y a pas à s’inquiéter pour nos clients.
«La date du 18 novembre 2019 fixée par la Cour d’Appel de Ntahangwa au lendemain de l’appel contre l’ordonnance de leur maintien en détention préventive est maintenue. J’ai une copie de l’extrait du rôle dûment signé par la vice-président de la Cour d’Appel de Ntahangwa», tient à préciser cet avocat.

• Les hautes instances du parti CNL en province Ngozi se disent gravement préoccupées par l’insécurité à laquelle sont confrontés les militants de ce parti dans cette province.

Le secrétaire général et le président du parti à Ngozi l’ont exprimé dans une lettre publiée ce mardi 12 novembre qui fait notamment état du meurtre d’un militant du CNL par des individus armés soupçonnés par le parti CNL d’être des Imbonerakure. Cette lettre fait aussi mention de l’arrestation d’une trentaine de militants du CNL à la suite d’échauffourées ayant éclaté ce dimanche 10 novembre entre des Imbonerakure et des Inyankamugayo.

Les dirigeants du parti dans cette province estiment que leurs droits politiques sont constamment violés du fait de la montée de l’intolérance politique. En vue d’une réaction de sa part, des tentatives de joindre le gouverneur de Ngozi, Albert Nduwimana, ont été effectuées sans succès.

• Diane Nishimwe, élève en terminale au lycée communal de Cabara, a été interpellée dans l’après-midi de ce mercredi 13 novembre. Elle est accusée d’avoir abandonné son nouveau-né dans le parc national de Kigwena de la commune et province Rumonge. Emmenée à l’hôpital pour inspection, la jeune fille a avoué son forfait.



burundinews

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