Cameroun: La chanson « Djoukssa » de Falone Maty – Euphorique musique !


La montagne des Bamboutos n’a pas accouché d’une souris. « La petite perle » est dans la cour des grands.

Ce n’est plus un secret. C’est connu de tous. Il y a l’avocat à Mbouda au Cameroun. Il n’y a pas que ça. Il y a aussi l’art : la musique. Une femme la porte. C’est une artiste née. Son cœur saigne d’inspiration. Ses mélodies entrainantes, font voyager à travers le monde.

Bienvenue dans l’univers de Falone Maty (FM). La fleur qui manquait dans le jardin. C’est un incubateur, un Startup, un laboratoire qui produit le son, le son agréable à l’oreille, le son agréable à l’esprit. La musique de FM est forte, riche, média, édifiante, visionnaire… Elle est cadencée. Il y a du rythme, de la joie, de la danse, de la lumière. Dans son tempo, sa musique va à la conquête des cœurs, à la conquête du monde. Sa musique est urbaine, colorée, afrobeat, métissée…

Le Cameroun la compte déjà parmi ses pépites.

Sa carrière artistique commence par la bonne note musicale. Son message discrimine. Elle plaide pour la gent féminine. Elle défend la femme autant que l’artiste camerounais Petit Pays, mieux, elle défend la femme plus que Petit Pays, autoproclamé « avocat défenseur de la femme ». Elle ne veut plus entendre appeler des femmes « Djoukssa ». Aussi, elle les invite à plus de responsabilité, ne plus laisser l’occasion aux hommes de les traiter tels des objets.

En plus du Cameroun et de la femme, Falone Maty défend son terroir : le département des Bamboutos. C’est où les âmes de ses parents reposent. Elle promeut la langue Ngiembè à travers ses chansons. Les Mbouda salivent et l’attendent. En elle, ils fondent leurs attentes. Ils consommeront sa musique sans modération.

Maty chante comme elle parle.

En conférence de presse à l’espace André Fouda de Yaoundé, ce 15 novembre 2019, FM explose son talent oratoire.

Près de 40 journalistes rattachés à différents organes de presse participent à la sortie officielle du vidéogramme du titre « Djoukssa », un chef d’œuvre de Mecano Sah. Sur un écran plasma, le vidéogramme de Falone Maty rivalise d’adresse avec ceux des artistes de sa génération. Elle danse aussi bien qu’elle chante. Dans le jeu des questions-réponses, les journalistes sont satisfaits. Elle place le mot qu’il faut et des phrases courtes pour répondre aux questions : sujet-verbe-complément.

Elle n’hésite pas de chanter en cappella quand l’on lui en demande. Bruyante comme le peuple des Bamboutos, euphorique musique !



allafrica

A lire aussi

Laisser un commentaire