Arrestations en série : Georges Mpaga dresse la liste des patrons à inquiéter


Le président du Réseau des organisations libres pour la bonne gouvernance (ROLBG), Georges Mpaga, qui exige de l’actuel Premier ministre gabonais, Julien Nkoghé Békalé, un véritable plan Marshall de neutralisation de la corruption, a dressé une liste des patrons d’entreprises publiques et parapubliques à inquiéter quasi obligatoirement.

« Les enquêtes en cours doivent absolument permettre de faire la lumière sur la gestion administrative et financière des entreprises, agences, directions générales et autres entités étatiques », urge Georges Mpaga dont sa liste à auditer est la suivante :

– Le Trésor public

– Le trésor spécial des armées

– La cellule de gestion de gestion du Plan Stratégique Gabonais Émergent

– L’Agence Nationale des Grands Travaux

– L’Agence Nationale des parcs Nationaux

– L’Agence Nationale des Fréquences Numériques

– Le Fonds National d’Actions Sociales (FNAS)

– La Fondation Sylvia Bongo

– La direction générale du budget

– La Direction générale des Douanes

– La Direction générale des impôts et contributions directes

– La Caisse de consignation et de dépôts

– La zone économique spéciale de Nkok

– La zone franche de Mandji.

Les entreprises publiques :

– Gabon Oil Company (GOC)

– La SEEG

– La SOGARA

– Gabon TELECOM

– La Société Equatoriale des Mines

– La CNAMGS

– La CNSS

Le CGC conseil Gabonais de chargeur qui été pillé

– La CNEE, Conseil National Eau électricité

– L’OPRAG, office de pPorts et Rades du Gabon

– Le FGIS, le Fonds Gabonais d’investissement Stratégique

– L’OPN, l’Office Pharmaceutique National

– L’ARCEP agence de Régulation de Télécommunications

– La DGH, La Direction Générale des Hydrocarbures

– La SNI, la société Nationale Immobilières

– L’ANAC, Agence l’Agence Nationale de l’Aviation civiles

Le ROLBG exige aussi la révision de « tous les contrats opaques et contraires aux intérêts nationaux, signés par l’ancien ministre des transport, Justin Ndoundangoye avec les opérateurs économiques véreux ».

Daniel Etienne





gabonactu

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