Afrique: Des journalistes africains se familiarisent avec le concept du commerce mondial à Addis-Abeba


L’union Africaine sis à Addis Abeba, va abriter du 18 au 22 Novembre 2019 la semaine de l’Industrialisation africaine et la 19ème édition du Forum mondial pour le développement des Exportations 2019 (WEDF).

Dans l’esprit de rendre cet évènement plus visible et surtout rentable pour le continent africain qui se cherche en ce qui concerne le développement de l’industrie et de son économie, le Centre du commerce International en partenariat avec le Ministère éthiopien du commerce et de l’industrie, l’Union africaine, l’Union européenne et le Cadre intégré renforcé a organisé un atelier de renforcement des capacités de 25 journaliste africain sur le commerce mondial et ces enjeux. Cette formation se dérouleras du 16 au 17 Novembre 2019.

Pour le centre du commerce international, l’organisateur principal de cette rencontre, la formation des journalistes a pour but de facilité une meilleure compréhension du commerce et du rôle de l’Afrique dans le commerce mondial. Ils seront mieux équipés pour rendre compte des questions liées au commerce et disposeront également des outils et des données nécessaires pour produire des reportages factuels.

Ce programme de formation qui se tiens en marge de la Semaine de l’industrialisation de l’Afrique, notamment SheTrades Global, le Forum de la jeunesse et le Forum mondial pour le développement des exportations permettras aux journalistes qui ont pour charges de couvrir ces évènements aurons la possibilité pendant l’atelier de discuter sur des sujets allant dans le sens d’un développement durable de l’Afrique.

Ces sujets sont entre autres : l’accord sur la zone de libre-échange continentale africaine ; le commerce entre l’Afrique et l’Europe ; sur les données commerciales pour la déclaration ; et le développement dirigé par le commerce

Selon Vittorio Cammarota Chef de la Communications et des événements au Bureau du directeur exécutif du Centre de Commerce international, l’événement phare de l’initiative SheTrades du Centre du commerce international vise à amener trois millions de femmes entrepreneurs sur le marché d’ici 2021,et avec « Le Forum YES », donneras l’opportunité au jeunes d’obtenir un travail décent et cet activités seras organisé par l’initiative Décent Jobs for Youth de cinq organisations des Nations Unies, avec la Commission de l’Union africaine et la Fondation Corée-Afrique.

En plus de ces événements, poursuit-il « une Zone Média » un programme élaborer uniquement pour la Jeunesse sera mis en place. Cette zone permettra aux jeunes entrepreneurs de toute l’Afrique et au-delà de faire entendre la voix des jeunes et de dialoguer avec les orateurs, des personnalités influentes du commerce africain et mondial et les participants de la Semaine, le 20 novembre 2019 une date qui marque « la Journée de l’industrialisation de l’Afrique ».

Thomas Huyghebaert, chef de la coopération de la délégation de l’Union européenne auprès de l’Union africaine, prenant la parole à mi un accent particulier sur les grands progrès de l’Afrique en matière de d’intégration.

Cet accord d’intégration sans lequel l’Afrique ne pourras pas se développé n’est rien d’autre que « l’Accord de libre-échange relatif au commerce et le développement, un accord qui doit favoriser et renforcer les échanges et la libre circulation des biens et des personnes sur le continent ».

Pour garantir la prospérité et la stabilité du continent, l’Accord de libre-échange relatif aux échanges commerciaux (AFCFTA) doit favoriser les échanges et la libre circulation des biens et des personnes sur le continent. Pour cela il est grand que l’Afrique fasse des pas importants dans la même direction », a déclaré Mr Thomas.

Selon le diplomate de l’Union Européenne, la zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA) compte 54 des 55 pays membres de l’Union africaine qui l’ont signée. Parmi ceux-ci, 29 pays ont ratifié.

La signature de cet accord par les pays africaine marqueras un changement dans le commerce interafricain qui est souvent basée principalement sur les ressources naturelles.

Cet « Accord vise à transformer aussi les relations entre l’Afrique et l’Europe, parce que l’Afrique est depuis longtemps le principal partenaire commercial de l’Europe, où elle fournit 36% des besoins de l’Europe en matière de commerce international » dira Mr Thomas

Il a terminé par dire que l’approfondissement des relations commerciales entre l’Europe et l’Afrique se traduira par des investissements durables et la création d’emplois sur le continent

Dans le même esprit, Thomas Huyghebaert, chef de la coopération de la délégation de l’Union européenne auprès de l’Union africaine, a déclaré lors de ce même atelier que la réunion se déroulait à un moment opportun, au moment où l’Afrique faisait de grands progrès en matière d’intégration.

Pour Rongai Chizema Conseiller technique en chef au département du commerce et de l’industrie de l’Union africaine «L’actuelle zone de libre-échange continentale africaine, entrée en mode opérationnel le 1er juillet 2019 à la suite du sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine en mai, changera la donne pour le continent, ce qui libérera une capacité de production de 3 400 milliards de dollars US marché panafricain continental.

« Dans ce contexte, l’industrialisation et la création de valeur compte tenue de nos ressources naturelles deviendras un levier important si le continent respecte les objectifs de l’Agenda 2063 »a déclaré M. Chizema.

L’AfCFTA témoigne de la volonté politique manifestée par les dirigeants africains et devrait guider le secteur privé dans la création de valeur pour le continent grâce à des investissements accélérés dans les produits manufacturés insisteras M. Rongai.

Mr Rongai a déploré l’exploitation continue des ressources naturelles et leur exportation sous forme brute au détriment de l’enrichissement local, imputant cela à la pauvreté persistante, qui continue de ravager le continent dans l’Afrique.

La faiblesse de l’Afrique dans le secteur manufacturier explique également le faible niveau d’intégration commerciale des différents États membres, et le commerce intra-africain représentant aujourd’hui 15% contre 50% inexploité conclut il



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