Algérie: 16e édition de Dimajazz – Inoubliable soirée de clôture avec le Wonder Collective


Constantine — Le Wonder Collective – Tribute to Stevie Wonder (WOCO) a brillamment clôturé la 16e édition du festival international de Jazz de Constantine, faisant le bonheur des centaines de festivaliers venus, samedi soir au Théâtre régional Mohamed-Tahar Fergani , redécouvrir le répertoire du génialissime Stevie Wonder.

Se voulant résolument festive, la soirée de clôture du Dimajazz a, comme à l’accoutumée , tenu toutes ses promesses grâce aux onze membres du Wonder Collective qui ont sorti une prestation euphorisante et joyeuse placée sous l’explosive triade  » Funk , soul,rythm’n’blues .

Portée par des vocalistes très performants, une section cuivre joyeuse, une rythmique dynamique, et un jeu de guitare énergique, le woco ont plongé le public du dimajazz dans un état second, un public qui reprenait en chœur des les tubes ,  » I Just Called to Say I Love You »,  » master blaster » , »Do I do », »Higher ground » et bien d’autres morceaux qui auront permis à Stevie Wonder de bâtir sa propre légende et de faire de lui l’un des artistes les plus prolifiques du XXe siècle .

Le groupe met fin une première fois au spectacle mais le public qui avait du mal à se faire à l’idée que le spectacle devait, tôt ou tard s’achever n’a pas hésité à réclamer du rab.

En coulisse, le chanteur du Woco, Pierric Tailler a confie avoir été « impressionné ‘ par tous ces grands noms du Jazz qui sont passés au Dimajazz depuis sa création » chose qui il a encouragée à se donner à fond face au public .

Ouvert le 12 décembre courant, le 16ème Festival international de jazz, Dimajazz, a offert de somptueuse expériences musicales des sonorités africaines de « Djam » au jazz aérien de la formation oranaise « Astral vibes Conspiracy » en passant par « Grooz » le projet de Abdel hak Benmadjebari bassiste chanteur d’origine algérienne basé a Montréal, reliant avec beaucoup talent le groove des rythmes africains au Jazz.

Pour de nombreux observateurs, ce 16e Acte du Dimajazz est venu rappeler que, malgré les écueils administratifs et financiers, ce festival demeure « une référence en matière de technicité et de programmation maitrisée » mais surtout, et c’est cela le plus important, qu’aucune œuvre de qualité ne peut être faite sans abnégation.



allafrica

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