Cameroun: Industrie – Le ministre à Socaver


Gabriel Dodo Ndoke a inauguré de nouvelles installations vendredi à Douala.5,3 milliards F d’investissements pour deux projets d’envergure. D’abord, la rénovation du four n°2 qui a permis d’augmenter la capacité de fusion de 32 500 à 38 500 tonnes de verre fondu, avec une plus grande qualité et dont 50% de production sont exportés vers la zone Ceeac (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale).

Ensuite, la construction de l’atelier préforme, doté de deux lignes de production d’une capacité de 300 millions de préformes par an, qui permettront d’obtenir des bouteilles de différents formats et de différentes couleurs. Ce sont les nouvelles installations de la Société camerounaise de Verrerie (Socaver), inaugurées par le ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique, Gabriel Dodo Ndoke. C’était ce 15 novembre à Douala, sur le site industriel de Bassa de cette filiale du groupe (Société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc).

Occasion pour le Minmidt de rappeler l’importance de l’évènement avec une Sabc qui compte parmi les premiers contribuables du Cameroun. « Cette œuvre s’inscrit en droite ligne de la politique du gouvernement en matière de développement industriel, à travers la modernisation et la densification du tissu industriel, gage de compétitivité, contribuant ainsi à la concrétisation des objectifs de politique économique de notre pays. », a fait savoir le Minmidt. Dans le même ordre d’idées, Emmanuel de Tailly, directeur général du groupe Sabc et de Socaver, rappelle que « l’industrialisation du Cameroun a été déclarée comme une priorité nationale.

Donc il faut que nous les industries, nous inscrivions dans cette priorité nationale. L’autre ambition, c’est de renforcer le leadership de la seule entreprise de verrerie de l’Afrique centrale. Et pour cela, la structure peut s’appuyer sur ses compétences, saluées par André Siaka, président du conseil d’administration de Socaver : « On se situe toujours dans la ligne de la modernisation, de l’appropriation, de la maîtrise de la technologie et là on a vu une expertise industrielle camerounaise de haut niveau et c’est là que va s’inscrire notre politique si on veut industrialiser notre pays ».



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