Comment les retards de Balotelli ont rapporté une fortune aux œuvres de charité / Angleterre / Manchester City / SOFOOT.com



Irrécupérable Super Mario.

Dans une vie plutôt tranquille à Brescia, le Mario Balotelli d’aujourd’hui semble à des années-lumière du sulfureux Mario qui accumulait les frasques au début de sa carrière. Un Mario Balotelli qu’a bien connu Micah Richards, son ancien coéquipier à Manchester City, reconverti en consultant pour la BBC depuis sa retraite.

Invité à réagir sur le système d’amendes mis en place dans le vestiaire de Chelsea par Frank Lampard, il raconte une anecdote savoureuse : « Balotelli était toujours en retard. Nous donnions tout l’argent (récolté via les amendes, N.D.L.R.) à des associations caritatives. Arrivé Noël, nous avions cumulé 100 ou 150 000 livres… rien que pour Balotelli. (Rires.) Mais ce n’était même pas voulu. Souvent il était là, dans le bâtiment, on lui disait qu’il y avait réunion à l’étage, mais lui était en bas, il se détendait. » Vice-capitaine de City, Richards avait notamment la responsabilité de traquer les fautifs et de tenir compte des amendes. « Je lui disais souvent « aujourd’hui, je laisse filer ». Mais avec lui, c’était tout le temps, donc je ne pouvais pas faire grand-chose. »

Une appétence pour le retard que Mario semble avoir gardée, puisqu’il avait même signé à Marseille plus d’un an après la date prévue.
AAF





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