Les États-Unis face à la menace des “armes fantômes”



Le 14 novembre, un étudiant d’un lycée californien a tué deux camarades avant de se suicider. L’adolescent s’est servi d’une “arme fantôme”, c’est-à-dire un pistolet qui a été fabriqué de façon autonome et qui n’est donc pas enregistré. Un phénomène de plus en plus répandu aux États-Unis.

Pour s’improviser constructeur d’arme, il ne faut tout compte fait pas grand-chose. Il suffit de se promener sur internet, et d’y acheter “une pièce spécifique, en métal ou en polymère, qui abrite le mécanisme de mise à feu”, détaille le Wall Street Journal. Cette pièce est vendue sans aucun contrôle préalable et une fois que l’on est en possession de ce mécanisme – que l’on travaillera à l’aide d’une perceuse ou d’une machine à découper le métal informatisé –, “il ne reste plus qu’à ajouter les pièces restantes pour compléter le pistolet”.

À Los Angeles, un tiers des armes saisies sont des armes fantômes

Si le Wall Street Journal décrit soigneusement les étapes de construction d’une arme à feu, ce n’est pas

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C’est la bible des milieux d’affaires. Mais à manier avec précaution : d’un côté, des enquêtes et reportages de grande qualité ; de l’autre, des pages éditoriales tellement partisanes qu’elles tombent trop souvent dans la mauvaise foi la plus

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