Editions Sidwaya : Un terrain acquis auprès de la SONATUR pour le nouveau siège


La Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) a mis à la disposition de l’organe de presse public Sidwaya, un terrain pour la construction de son nouveau siège. Le terrain, situé en zone SONATUR Ouaga 2000, extension sud, comporte deux parcelles de 4 215 et 6 135 m2. Sidwaya devra tout mettre en œuvre pour viabiliser ce terrain, estimé à 400 millions de F CFA, à la bonne date. La convention d’engagement a été signée le vendredi 22 novembre 2019.

Les éditions Sidwaya et la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) ont procédé, le vendredi 22 novembre 2019, à la signature d’une convention d’acquisition de terrain au profit de média d’Etat. Un terrain de deux parcelles de 4 215 et 6 135 mètres carrés situé en zone SONATUR Ouaga 2000, extension Sud, et accessible par deux grandes voies.


Le contrat qui lie Sidwaya à la nationale des aménagements de terrains urbains accorde le terrain à Sidwaya pour plus de 400 millions de F CFA, informe le directeur général de la SONATUR, Soabou Diallo. Et Sidwaya, en plus de viabiliser le terrain à bonne date, devra s’acquitter de cette somme auprès de la SONATUR pendant huit ans, soit une annuité de plus 50 millions de F CFA. L’organe de presse public, qui est aujourd’hui un Etablissement public d’Etat (EPE), envisage de construction d’un immeuble à cinq niveaux extensibles, dont la valeur est estimée à 6 milliards de F CFA environ.


Le projet est vieux de quatre ans, a rappelé le directeur général des Editions Sidwaya, Mahamadi Tiegnan, et l’évaluation du montant à 6 milliards remonte à 2016, d’où la nécessité de procéder à une réactualisation de certaines données. Il précise que sous réserve des modifications qui vont être apportées, le terrain de 6 000 m2 servira à l’administration. Celui de 4000 m2 accueillera un immeuble de cinq étages et l’imprimerie. Il ajoute que le bâtiment sera bioclimatique.


Selon le directeur général de Sidwaya, le siège actuel présente aujourd’hui plusieurs limites. Mais le plus préoccupant pour lui, c’est de disposer d’outils de production et d’un cadre hors de portée d’incendies potentiels. Le terrain de l’imprimerie est contigu à l’administration, ce qui permet d’éviter toutes sortes de nuisances et les risques liés à la proximité entre les outils de production et l’administration. Il y a des cuves et du papier stockés à côté des outils de production, explique-t-il, et ce sont des scénarios potentiellement dangereux côtoyés au quotidien. Le bâtiment permettra alors d’améliorer le cadre de travail des journalistes mais aussi de produire dans des conditions acceptables, foi du directeur général.


Il a salué l’ensemble des tutelles qui se sont impliquées pour que cette convention ait lieu. Les dispositions pour le respect du contrat sont bonnes parce que ce sont des instructions des tutelles qui entourent la signature de cette convention. La volonté politique y est, et c’est le plus important, dit-il.

Etienne Lankoandé

Lefaso.net





Burkina

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