Congo-Brazzaville: Concours « Jeune historien brazzavillois » – Les candidats visitent certains sites de la ville capitale


Après les tables rondes portant sur les Archives nationales à l’heure du numérique, les partcipants à la compétition ont fait le circuit de Brazzaville historique, pour se mettre dans le bain.

Le concours lancé par l’Institut français du Congo (IFC) de Brazzaville, l’ambassade de France au Congo, en partenariat avec le ministère de la Culture et des arts, vise à initier les élèves et étudiants de la première en troisième année, voire au-delà, à faire de la recherche, pour mieux approfondir leurs connaissances.

L’itinéraire a débuté par la « Place de la République » qui symbolise la proclamation de la République du Congo, le 28 novembre 1958, en passant par le boulevard Denis-Sassou-N’Guesso, où le guide a expliqué aux élèves et étudiants tout l’intérêt de l’Institut Pasteur et du Laboratoire national, le Centre de formation et de recherche en art dramatique (Cfrad), la Place de la liberté (gare centrale de Brazzaville), pour chuter au port de Yoro, en ce qui concerne la partie nord. A ce port, élèves et étudiants ont appris qu’il a servi de point d’embarquement des esclaves pour un voyage sans retour. C’était aussi le premier port de la ville.

Après la partie nord, les touristes ont remonté vers le sud de la ville, où ils ont visité la Basilique Sainte-Anne, la cathédrale Sacré-Cœur, le Mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza (où repose pour l’éternité le fondateur de la ville), la Case De Gaulle, le monument Chercher, …

De ce parcours, tout le monde est sorti très satisfait. Certains ont même témoigné que c’était pour la première fois qu’ils faisaient le tour de la ville du nord au sud.

L’élève Géraldine Massamouna, élève en série D au lycée Savorgnan A, a pour sa part affirmé:« Cela a été un grand plaisir pour moi de découvrir des choses que je ne connaissais pas. Par exemple, lorsque nous avons visité le port de Yoro, on nous a fait savoir que Yoro, c’est le nom d’un sujet sénégalais qui était un grand pêcheur. Cette information est un plus pour moi. Ce concours est vraiment la bienvenue, parce qu’il me pousse à beaucoup travailler, à faire des recherches, et surtout à découvrir l’histoire de Brazzaville »

Même son de cloche pour Sergi Bendo, étudiant en histoire à l’Université Marien-Ngouabi. « Ce qui m’a beaucoup intéressé, c’est lorsque les organisateurs de ce concours ont parlé de l’étude de terrain. Même au département, nous n’avions pas ces occasions-là. Or, un historien, c’est celui-là qui doit faire la recherche, l’enquête. Cela doit être dans notre sang pour bien expliquer les faits », a-t-il reconnu.



allafrica

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