« Nous n’avons pas d’autre choix que la diversification » – JeuneAfrique.com



Le gouverneur de la Banque centrale des Comores dresse le portrait de l’économie de l’archipel, entre besoins de financement, dépendances aux importations et aux dépenses publiques.

Comment qualifiez-vous l’état actuel de l’économie comorienne ?

Elle connaît une grande période de stabilité, avec une croissance supérieure à 3,5 % ces dernières années. Elle ne dépassera pas les 2,4 % en 2019, puisque le passage du cyclone Kenneth en avril a eu un effet dévastateur sur nos cultures de rente, mais elle devrait repartir à la hausse dans les prochains mois, tirée par la consommation intérieure ainsi que par l’investissement public, très dynamique ces trois dernières années.

Nous devons développer la transformation de nos produits agricoles de rente et arrêter d’exporter notre girofle et notre vanille à l’état brut

Mais pour atteindre l’émergence économique promise pour 2030, le pays doit aligner des taux compris chaque année entre 6 % et 8 %. Comment faire pour enregistrer une telle accélération ?





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