Actions climatiques au Burkina Faso : L’état des lieux dressés à travers deux rapports


Les changements climatiques constituent présentement l’une des problématiques planétaires. Conscient de cette situation, le Burkina Faso s’est engagé à contribuer à l’effort mondial de lutte contre les effets des changements climatiques en ratifiant le 02 septembre 1993, la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques et l’accord de Paris sur le climat en 2016. Cet engagement s’est traduit par l’élaboration et l’adoption de plusieurs outils et instruments de lutte contre le réchauffement climatique dont le Plan National d’Adaptation aux changements climatiques (PNA) et la Contribution Déterminée au niveau National (CDN). L’état d’exécution du PNA et de la CDN montre que de nombreuses actions ont été entreprises mais des défis restent à relever.

C’est dans cette dynamique que l’Hôtel Amiso de Ouagadougou a abrité le vendredi 29 novembre 2019 l’atelier de validation des rapports sur le système de suivi-évaluation des actions climatiques et l’état de mise en œuvre de la CDN. Réunissant les différents acteurs intervenant dans le domaine des changements climatiques, cet atelier a permis aux participants de s’approprier, de recueillir et faire des suggestions sur les résultats des deux rapports.


Ces rapports ont été produits dans le cadre du partenariat entre la GIZ et le Ministère de l’Environnement de l’Economie Verte et du Changement Climatique et ce via le Projet d’Appui Scientifique aux processus de Plan Nationaux d’Adaptation (PAS-PNA) et NDC-Partnership. Durement ressentis dans le développement socio-économique et environnemental, les changements climatiques constituent une réalité qui touche tous les secteurs de la vie au Burkina Faso, aussi pour le secrétaire permanent du Conseil National pour le Développement Durable (SP-CNDD), représenté par Monsieur Kouka Ouédraogo, la mise en œuvre du PNA repose sur la responsabilité des acteurs et la cohérence des intervention qui sont les principes directeurs pour l’appropriation et la durabilité des actions par les parties prenantes.


Pour le représentant du SP-CNDD, bien que des résultats importants soient engrangés dans les différents secteurs du PNA, des études relèvent des faiblesses que sont entre autres la faible synergie entre les parties prenantes, le non fonctionnement du dispositif de suivi-évaluation des PNA, l’absence d’un mécanisme de coordination intersectorielle des actions du PNA. En sus, il a souhaité que les travaux du présent atelier permettent d’apporter des précieuses contributions pour améliorer les rapports susmentionnés.


Juste Ephrem ZIO

Lefaso.net





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