Afrique: Gérer le transport des matières dangereuses


L’Union européenne et 10 partenaires d’Afrique sub-saharienne, dont le Togo, ont joint leurs forces pour une meilleure gestion intégrée du risque lié aux installations chimiques à haut risque et au transport de marchandises dangereuses

Le projet SECTRANS aborde spécifiquement le risque lié au transport de marchandises dangereuses.

En Afrique de l’Ouest, il s’agit principalement de produits pétroliers, de gaz et de produits chimiques divers.

N’ladon Casimir Nadjo, point focal des Centres d’Excellence pour la réduction des risques chimiques, biologiques, radiologiques, et nucléaires, rappelle que 15% du trafic mondial, tous produits et tous modes de transport confondus, concernent les matières classées dangereuses.

Ces Centres d’Excellence ont été lancés par l’UE il y a 9 ans.

Ils ont pour objectif la prévention, la préparation et la gestion d’après-crise aux incidents. Ceux-ci peuvent être de nature criminelle (trafic, vol, prolifération, sabotage), accidentelle (catastrophes industrielles, traitement des déchets) ou naturelle (pandémies, etc.).

Cette action a pour but de promouvoir la coopération politique et opérationnelle aux niveaux national, régional et international.

Eliminer tous les risques est une illusion, mais les réduire est une possibilité, explique Frédéric Varenne, chef d’équipe, économies et gouvernance à la délégation de l’Union européenne au Togo.



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