Afrique: Festival Dakar court – La capitale sénégalaise accueille les amoureux du septième ART


Du 9 au 14 décembre, se déroule à Dakar la deuxième édition du festival international de courts métrages du continent africain et de la diaspora. Plusieurs réalisateurs et acteurs exposent leur savoir-faire à ce grand rendez-vous cinématographique.

Plus d’une dizaine de films venus des quatre coins du monde sont en compétition. Il s’agit notamment de  » Journée noire » du Sénégalais Yoro Mbaye,  » La petite sirène » de Manon Amacouty de France, « Le vieux Kalbelouz » de Imene Ayadi d’Algérie,  » Nos voisins » de Delphine Kaboré du Burkina Faso, « Rasta » de Samir Benhchikh (France/Côte d’Ivoire/ Maroc).

Les films comme  » Sega » de l’Américain d’origine somalienne Idil Ibrahim, « Tabaski » de la Sénégalaise Laurence Attali, « Toi et moi » du Camerounais Steve Kamdeu, « Un air de Kora » de la Sénégalaise Angèle Diabang, « Zanklan » du Béninois Arcade Assogba et  » Adiouma » du Sénégalais Jun Cardon participent également à la compétition.

Le jury, présidé par Euzhan Palcy, est composé des férus du cinéma en général et des films africains en particulier, à savoir Sally Kané, Berni Goldblat, Gora Seck et Olivier Barlet

Ouvert à tous, ce festival invite pour la deuxième fois consécutive le public à l’Institut français de Dakar à assister aux projections des films en compétition, aux ateliers, master class, rencontres avec des professionnels du métier ainsi que les moments de partage d’expertises.

Dakar court est, en effet, conçu comme un espace de projections, de rencontres et de fête. Il a mobilisé́ plus de trois mille participants en 2018. Cette année, il revendique une véritable politique du format court et cherche à promouvoir l’émergence de jeunes auteurs africains. « Des programmes spécifiques et ateliers seront réservés aux professionnels, avec le soutien d’Unifrance et dans le cadre des troisièmes rencontres francophones du cinéma. Un atelier talent Dakar court permettra, avec l’aide de Canal+ Afrique, du CNC et Eiffage Sénégal, d’offrir à trente jeunes, venant du Sénégal et de la sous-région, une formation aux métiers du cinéma », peut -on lire sur le dossier de présentation du festival.



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