Boké: La CBG honore ses engagements vis-à-vis des communautés impactées par son projet | Africa Guinee


SANGAREDI- Fleuron de l’industrie minière guinéenne, la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG) honore ses engagements vis-à-vis des communautés impactées par son projet. Cette société minière présente en Guinée depuis 1963, vient de construire un village moderne pour la réinstallation et la compensation des villages de Hamdallaye et de Fassaly Foutâbhe.

En plus des bâtiments destinés à la relocalisation des habitants, la CBG a construit un poste de santé, une école de 6 salles de classes, une mosquée de 300 places équipée de panneaux solaires, un marché et un centre polyvalent Communautaire. Ce n’est pas tout. Six (6) forages d’eau potable ont été réalisés. Ce qui donne un ratio de moins de 100 personnes par forage. 

Ce lundi 3 février 2020, ce géant mondial de l’exportation de la bauxite métallurgique a organisé  une visite guidée pour les autorités régionales et préfectorales de Boké en collaboration avec les habitants du Hamdallaye, au niveau du site du nouveau village Hamdallaye 2. Habité par 657 personnes, ce village est réparti dans 105 ménages. Cette visite guidée s’inscrit dans le cadre du Plan d’Action de Réinstallation et Compensation de Hamdallaye et Fassaly Foutabhè, que la CBG appelle PARC. Le PARC est un processus participatif, rigoureux et minutieux qui permet de relocaliser un village tout en s’assurant que tous les paramètres qui entrent en compte dans l’amélioration des conditions de vie des populations concernées sont respectés.

Le Directeur Général de la Compagnie des Bauxites de Guinée qui a pris part à cette visite guidée a expliqué qu’aucune partie n’a été exclue dans le processus de la relocalisation des habitants du village Hamdallaye. Qu’il s’agisse des autorités régionales, préfectorales ou locales et les communautés concernées, tout le monde a été impliqué. L’objectif visé par la CBG dans ce processus est de permettre aux communautés bénéficiaires de se sentir mieux que dans leur ancien village. Le pari est tout à fait gagné aujourd’hui.

« Dans la mise en œuvre du PARC nous avons impliqué les autorités, ainsi que les communautés bénéficiaires. Je pense que c’est important de mettre l’accent sur la participation des communautés durant tout le processus. Nous avons impliqué les autorités parce qu’elles sont le représentant de l’Etat guinéen qui est le garant moral de toutes activités légales sur le territoire national. Elles sont aussi un partenaire stratégique pour la CBG. Donc  aujourd’hui, elles sont là avec nous pour témoigner du respect des engagements pris par la CBG. Les communautés sont là aussi, parce que nous jouons la carte de la transparence. Depuis début du processus de réinstallation, elles sont entièrement parties prenantes. Elles participent à toutes les étapes des différentes activités réalisées. Nous tenons à ce qu’elles se sentent impliquées parce qu’elles sont les premières concernées  par ce PARC», a expliqué Souleymane Traoré.

Poursuivant son explication, le Directeur Général de la CBG  a indiqué qu’il y a une différence entre l’ancien Hamdallaye et le nouveau village Hamdallaye.

« Le village de Hamdallaye avait 180 structures essentiellement des cases rondes en banco. Nous avons reconstruit les infrastructures d’habitation. Mieux nous les avons améliorées de façon très significative. Je vous donne un exemple. Une personne qui avait dans l’ancien village une hutte ‘’rentré-couché’’ de seulement 11m², reçoit après sa relocalisation par la CBG une maison d’une superficie de 36m² composée d’une chambre, d’un salon avec une terrasse. Chacun a eu le droit d’avoir le libre choix de là où se trouvera sa maison et qui, sera son voisin. En plus des structures, nous avons construit un poste de santé, une école de 6 salles de classes, une mosquée de 300 places équipée de panneaux solaires, un marché et un centre polyvalent Communautaire. Nous avons réalisé 6 forages d’eau potable qui donne un ratio de moins de 100 personnes par forage qui est nettement au-dessus du standard de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour la région de l’Afrique au Sud du Sahara », a-t-il expliqué.

Les travaux de construction desdites  infrastructures ont été réalisés par des PMES guinéennes. La réalisation du projet a créé 500 emplois pour les communautés locales.

Le représentant du Gouverneur de la région de Boké Siba Severin Lohalamou et du Préfet de Boké Hassane Sanoussy a salué le respect des engagements pris par la CBG.. Selon Samba Faterna Barry, Hamdallaye a passé d’un village à une ville moderne.

« Tous les engagements pris par la CBG ont été respectés et la population bénéficiaire est vraiment satisfaite. Au nom de monsieur le Gouverneur et de monsieur le Préfet, je remercie le Directeur Général la Compagnie des Bauxites de Guinée ‘’CBG’’ et toute son équipe. D’un village nous venons à une ville moderne, tout est bien loti, tout est espacé.  Donc, et la population bénéficiaire et nous-mêmes nous nous sentons à l’aise », s’est réjoui le Chef de cabinet du gouvernorat de la ville de Boké.

Du côté des bénéficiaires c’est la joie. Avant de remercie la CBG,  Madame Kadiatou Bah a reconnu que la Compagnie des Bauxites de Guinée a mis tout le confort nécessaire dans les concessions de son nouveau village.

« Aujourd’hui je suis très contente parce que la CBG m’a donné le privilège de faire moi-même le choix du plan et de l’emplacement de ma maison. Je remercie infiniment la CBG. Les maisons qui ont été construites ici sont très belles et vastes. Nous sommes heureux », a témoigné cette bénéficiaire.

Même sentiment de satisfaction chez M. Mouhamadou Bah, pères de famille qui va être relocalisé par la CBG. Avant d’exprimer sa satisfaction de voir toutes ces réalisations dans son nouveau village, monsieur Bah a formulé d’autres demandes à la CBG pour la sécurité et bien être des habitants de ce nouveau village.

« J’ai participé personnellement au choix, à l’orientation et à la construction de mes maisons. Donc nous sommes très contents de la Compagnie des Bauxites de Guinée CBG. Mais en plus de ce bijou, nous formulons d’autres demandes à la CBG. Nous demandons de nous aider à avoir de la terre noir puisqu’ici c’est un bowal pour qu’on puisse pratiquer l’agriculture autour de nos maisons. Ensuite de nous ouvrir des caniveaux pour évacuer l’eau afin d’évider les inondations », a-t-il demandé.

De retour de Sangarédi, Oumar Bady Diallo

Pour Africaguinee.com

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