Autonomisation : GSEZ offre une formation de conductrice de poids lourds à 50 femmes


 Photo de famille lors du lancement de la formation, le 5 février au port minéralier d’Owendo© Amicale Julien Nkoghe Bekale

Gabon Spécial Economic Zone (GSEZ) et le gouvernement ont procédé mercredi aux lancement officiel du programme de formation exclusive de femmes aux métiers de conducteurs d’engins et de chauffeurs de poids lourds.

Pour le lancement de ce programme, c’est une première vague de 50 femmes qui bénéficieront d’une formation qualifiante gracieusement offerte par Gabon Spécial Economic Zone (GSEZ) et son partenaire CDC.

« Nous sommes tous réunis aujourd’hui autour de 50 femmes, 50 femmes que nous avons vues déterminées, ambitieuses, curieuses, mais surtout parées à relever un défi pas comme les autres : celui de probablement porter les galons du métier de Conductrice d’engins ou de Conducteurs de Poids Lourds », a déclaré Amandine Ogouebandja, représentant GSEZ.

Partenaire du gouvernement dans le développement du Gabon, GSEZ à travers cette action GSEZ poursuit son action dans la recherche d’un meilleur être pour la femme gabonaise.

C’est d’ailleurs le premier ministre, Julien Nkoghe Bekalé qui a procédé à la remise symbolique des kits de formation aux bénéficiaires.

Tout en saluant l’initiative du groupe GSEZ, la ministre de la Promotion de la femme, Prisca Koho a encouragé les femmes a donné le meilleur d’elles lors de cette formation. De même qu’elle a souhaité que GSEZ ne s’arrête pas en si bon chemin.

« Monsieur le Directeur Général, 50 permis poids lourds, c’est 50 emplois potentiels, c’est 50 familles prises en charge et, sans nul doute, plus de 50 enfants soutenus. Mais il faut aller plus loin, il faut aller plus loin dans cet accompagnement des femmes pour l’autonomisation et l’amélioration de leur conditions de vie », a-t-elle dit.

Pensé pour faire de la femme gabonaise un moteur indispensable de l’économie nationale, le projet Com’Elles s’explique à travers une terminologie précise :  C pour Conductrices, O pour Opératrices, M pour Machines et enfin, le pronom, « Elles », pour rehausser le caractère exclusivement féminin de cette formation.

Lisa Mboui





gabonactu

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