Cafop, Noix de cajou, Tourisme et Coronavirus : Ce que le gouvernement a décidé



Au terme de sa 4e réunion de l’année, le mercredi 5 janvier 2020 au Palais de la Présidence de la République, le Conseil des ministres a annoncé l’ouverture d’un concours en vue de recruter 5000 enseignants du primaire et du préscolaire.
«Le Conseil a adopté une communication relative au lancement officiel du concours d’entrée dans les Cafop, session 2020. Dans le cadre de politique de l’éducation de masse du gouvernement, qui vise notamment la scolarisation totale des enfants de 10 à 16 ans, plusieurs infrastructures scolaires ont été réalisées ces deux dernières années dans toutes les régions du pays, occasionnant un besoin important en personnel enseignant du préscolaire et du primaire. Aussi, un recrutement exceptionnel (de 10500 enseignants. Ndlr) a été effectué en 2019 à la faveur du Psgouv. Dans cette dynamique, le Conseil a donné son accord pour le recrutement de 5000 jeunes diplômés du Bepc qui recevront une formation initiale dans les Cafop», a dit le ministre Sidi Touré, porte-parole du gouvernement. Il a indiqué que les inscriptions pour ce concours d’entrée dans les Cafop s’ouvrent le lundi 10 février 2020, et que le déroulement des épreuves est prévu pour le samedi 25 avril 2020.
Le Conseil s’est également penché sur la campagne 2020 de la noix de cajou. Il a indiqué que la campagne démarre le jeudi 6 février 2020 avec un prix au producteur fixé à 400 FCFA. Soit 25 FCFA de plus que le prix de la campagne 2019 qui était de 375 FCFA. «Le Conseil a approuvé le barème pour la campagne 2020, et le prix planché obligatoire de 400 FCFA le kg aux producteurs», a fait savoir le ministre Sidi Touré. Le Conseil des ministres a par ailleurs instruit les services en charge du contrôle des frontières à l’effet de prendre toutes les mesures nécessaires pour la lutte contre la fuite des noix de cajou par les frontières terrestres. Il aussi autorisé le Conseil du Coton et de l’Anacarde à prendre toutes les dispositions de lutte contre la vente frauduleuse, «allant jusqu’à la saisie et à la vente immédiate des produits saisis». Le Conseil a également instruit le ministère de la justice à l’effet de mettre en œuvre, en liaison avec le Conseil du coton et de l’anacarde, des procédures d’urgence, pour réprimer les contrevenants.



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