Afrique: Cinéma – Mobile Film et Tazama s’associent pour encourager les réalisatrices africaines


La lauréate du prix de la réalisatrice africaine du festival international du Mobile film africain bénéficiera de mille cinq cents euros de la part du Festival Tazama. C’est l’une des récompenses réservées aux jeunes africains qui veulent promouvoir le septième art mobile. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la découverte et l’encouragement des nouveaux talents de la vidéo en ligne du continent.

Les inscriptions au mobile film festival africain sont gratuites et ouvertes à tous les jeunes des cinquante-quatre pays du continent africain. Ces inscriptions sont ouvertes jusqu’au 4 mai prochain. Les films ne devraient pas dépasser une minute et tous les sujets sont les bienvenus. Tout se passe, en effet, sur www.mobilefilmfestival.africa. Grace à sa volonté d’octroyer des bourses d’aide à la production, ce festival réserve beaucoup de surprises aux participants puisque le grand prix Africa est dix mille euros.

Celui du film francophone permet d’empocher deux mille cinq cents euros, le prix de la musique originale a la même récompense que le précèdent et il est porté par la Société française des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem). Pour encourager les talents féminins, le prix de la réalisatrice africaine de mille cinq cents est soutenu par le Festival Tazama. Les réalisateurs qui seront retenus pour les « grands prix » présenteront leurs films en public sur le continent, courant juillet.

Les œuvres retenues seront diffusées sur tous types d’écrans : smartphone, ordinateur, TV, réseaux sociaux ou encore, salles de cinéma. Cette première édition est partie d’un constat simple : « une déferlante des usages de la vidéo sur mobile en Afrique. Le 1er Mobile Film Festival du continent s’appuie sur l’explosion des usages des smartphones en Afrique, il y avait aussi mon désir personnel de réaliser ce projet depuis très longtemps. Notre festival a tout son sens dans la rencontre avec la jeune génération des réalisatrices et réalisateurs africains, qui n’ont pas toujours les opportunités d’accéder aux productions professionnelles », constate Bruno Smadja, le fondateur du Festival sur Rfi.



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