Cameroun: Journée d’action parlementaire pour la paix – Plaidoyer pour la solidarité


Les dépositaires du pouvoir législatif l’ont réaffirmé hier au cours des travaux présidés par l’honorable Théodore Datouo, vice-président de l’Assemblée nationale.

Un moment d’exaltation des vertus de la paix et de réflexion sur les actions à mettre en œuvre pour sa préservation ou son rétablissement. Ainsi se voulaient les travaux de la Journée d’action parlementaire pour la paix qui se sont déroulés hier à l’hémicycle du Palais des Congrès de Yaoundé. Présidées par l’honorable Théodore Datouo, vice- président de l’Assemblée nationale, ces assises ont connu la participation d’universitaires chevronnés et des acteurs de la société civile. Elles ont été marquées par la remise des certificats de reconnaissance et des attributs y afférents à 12 parlementaires, nouveaux ambassadeurs de la paix. Une cuvée rehaussée par la présence du Très honorable Cavaye Yeguié Djibril, président de l’Assemblée nationale.

La palabre parlementaire d’hier était placée sous le thème du renforcement du multilatéralisme et la coopération interparlementaire en période de pandémie. « La guerre contre le coronavirus est l’occasion pour les Etats d’emprunter et sans réserve la voie du multilatéralisme surtout sur fond de solidarité agissante », a déclaré l’hon. Théodore Datouo. Rappel a été fait d’œuvrer pour la qualité de l’environnement en maintenant « un climat de paix, d’unité et de cohésion sans se départir de la nécessaire solidarité ». De la résolution pacifique du différend frontalier Cameroun-Nigeria à la gestion du conflit contre Boko Haram, le vice-président de l’Assemblée nationale qui s’est réjoui de l’accompagnement de ses pairs aux différentes démarches pacificatrices et salvatrices impulsées par le chef de l’Etat. La paix qui représente « le besoin n°1 de la planète » selon l’hon. Brigitte Emabot, la présidente exécutive de l’Association internationale des parlementaires pour la paix au Cameroun. Un besoin préalable à l’amélioration des conditions de vie des populations qui doit faire l’objet d’un investissement particulier des parlementaires. En effet, « pas de paix, pas de développement » .



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