Carnet rose : Sanou Didier se donne à Sylviane Ouédraogo


Notre collègue Sanou Didier, agent en service à la direction commerciale des éditions Lefaso s’est mis la corde au cou, ce samedi 4 juillet 2020, en officialisant son amour avec Sylviane Ouédraogo devant Dieu et les hommes. La bénédiction nuptiale a eu lieu à la Paroisse Saint Camille à Ouagadougou.

« Il n’est pas bon que l’homme soit seul et s’il était seul il ne pourrait pas vivre l’amour », nous enseigne la Bible.

Sanou Didier a donc décidé de quitter son père et sa mère et de s’attacher à sa femme « non pas avec les liens de la domination ou de la soumission mais avec celui de l’amour ».


Dans son homélie, le curé de la Paroisse Saint Camille, Georges Nabollé, a indiqué que par le sacrement de mariage, Dieu devient le compagnon de route des époux et leur offre de marcher avec eux dans l’amour et la fidélité. « Il est indispensable que les époux bâtissent leur amour sur le Christ. C’est en le prenant comme guide qu’ils poursuivent ensemble leur ascension de la montagne de l’Amour », a-t-il rajouté.


« Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas », prévient le prêtre en demandant aux deux époux de veiller l’un sur l’autre et à ne pas être comme les familles « hôtel restaurant » ou les « familles dortoir » qui ne sont juste qu’une une simple juxtaposition de personnes où le dialogue sur les questions essentielles est inexistant.


Didier et Sylviane désirent des enfants comme tout jeune couple. Et le prêtre les a béni pour que leur amour reste ouvert aux enfants et à tous ceux qui chercheront réconfort auprès d’eux.

Après la bénédiction nuptiale, les deux tourtereaux ont offert un repas à leurs convives dans la salle Or de la Maison de l’Artisan, sur l’avenue Charles De Gaule. Là, Séraphine Bancé a mis le feu dans salle (artistiquement parlant bien sûr) avant que la fanfare de la paroisse Saint Camille ne vienne enfoncer le clou et tenir les invités en haleine.


La fut belle telle une ode à la vie. Vivement le prochain mariage au sein de la rédaction du Faso.net. Que les journalistes ne se laissent pas épouvanter par la vie de couple. C’est juste une étape de la vie.

HFB

Lefaso.net





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