Cameroun: Routes non bitumées – L’entretien est lancé


Objectif de la mairie, qui a inspecté des chantiers le 2 juillet dernier, interconnecter les quartiers périphériques au cœur de la ville et faciliter la mobilité urbaine.

En saison des pluies comme c’est le cas en ce moment à Douala, certains quartiers, notamment ceux de la périphérie, sont difficiles d’accès. Les routes sont impraticables et les inondations régulières. Entre autres coins touchés, Logbessou village, Logpom, Kotto village, Mukwelle, Bonendale et bien d’autres. Avant le début de travaux engagés par la ville, et qui vont consister en la reconstruction de certaines routes, l’exécutif de la communauté urbaine de Douala a choisi de parer au plus pressé, en anticipant sur l’entretien des voies non bitumées. La part belle est revenue à l’arrondissement de Douala IV, avec le reprofilage de la route de Bonendale, longue de 5 km. Suivront celles de l’entrée lycée Mabanda (1 km) et carrefour Mützig-limite département du Moungo, longue de 4 km.

Jeudi 2 juillet 2020, le 1er adjoint au maire de Douala, Dr Géremie Sollè, est allé sur le terrain pour une première évaluation desdits travaux du côté de Bonendale. D’après Danièle Patricia Nague, l’ingénieur des travaux, l’entretien des voies non revêtues consiste à traiter tous les bourbiers et faire ressortir les canaux pour une meilleure circulation des eaux de pluie. « Nous avons démarré avec le projet au Pko. Nous avons totalement traité les points critiques et nous sommes en train de faire le reprofilage de la chaussée », a-t-elle indiqué au 1er adjoint. « Dans quelques jours, nous allons attaquer l’entée lycée Mabanda, Bodjongo, entrée Mützig jusqu’ à la limite avec le département du Moungo ». Coût des travaux pour cette première phase : 50 millions de F.

Pour le maire Sollè, la vision globale de la ville voudrait que tous les quartiers périphériques soient connectés au cœur de la ville. Toujours selon lui, il est question de rompre avec le tableau des quartiers totalement coupés du reste de la ville quand viennent les pluies. A cause de l’état des routes. « Avec un peu de retard nous avons engagé un vaste chantier pour que la mobilité des populations soit à peu près normale, avant la construction définitive en pavés ou bitume », ajoutera Dr Gérémie Sollè. Après Douala IV les travaux vont se poursuivre à Douala 3e et 5e. Coût global des travaux : 200 millions de F.



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