Castex remet la décentralisation à l’ordre des priorités



Au perchoir de l’Assemblée nationale, le nouveau Premier ministre s’est fait le défenseur des territoires. Si certains le voient comme l’homme idéal pour entamer une nouvelle étape dans la délégation de pouvoirs, la fracture entre une France “abandonnée” et l’État central demeure profonde, observe la presse européenne.

Il s’agissait du premier exercice auquel devait se livrer le nouveau Premier ministre. Mercredi 15 juillet, Jean Castex a détaillé devant les députés sa vision des prochains “600 jours”, à l’occasion de son discours de politique générale. La presse étrangère a notamment réagi aux propos de l’ancien maire de Prades sur “les territoires”, qui laissent augurer le franchissement d’une nouvelle étape dans la décentralisation.

Selon le journal Le Soir, en martelant la nécessité d’investir dans les territoires, “Jean Castex signe le retour de la France des terroirs et de la décentralisation”. Son image, qui le différencie fondamentalement d’Emmanuel Macron, en fait le soldat idéal pour mener à bien ce projet.

La correspondante du quotidien belge va jusqu’à comparer Jean Castex à Jean-Pierre Raffarin, ancien pensionnaire de Matignon sous le mandat de Jacques Chirac : “Comme son lointain prédécesseur […], le nouveau chef du gouvernement aime parler de la ‘France d’en bas’, de la France ‘des territoires’ qu’il entend réconcilier avec celle des villes, des banlieues et de l’outre-mer

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