Bourses d’études : La diaspora burkinabè en France décide d’accompagner la mère-patrie


Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, à travers le Centre national de l’information, de l’orientation scolaire et professionnelle et des bourses (CIOSPB), a lancé un appel à solidarité citoyenne afin de contribuer au financement de bourses d’études pour l’enseignement supérieur. A la suite de cet appel, les ressortissants burkinabè en France ont décidé d’apporter leur soutien à la mère-patrie. Ils ont, à cet effet, initié un projet de financement de bourses nationales dénommé « Bourse des étudiants et travailleurs burkinabè en France (BETBF) », afin de contribuer à l’accessibilité de la formation supérieure au Burkina.

Pour permettre à plus de jeunes burkinabè de poursuivre tranquillement leurs études supérieures, les Burkinabè de France, répondant à un appel du gouvernement burkinabè, ont décidé d’apporter leur part de contribution. Le projet dénommé « Bourse des étudiants et travailleurs burkinabè en France (BETBF) » est l’œuvre des étudiants et travailleurs burkinabè vivant en France et œuvrant dans divers domaines (informatique, agronomie, économie, bio-informatique, droit, électronique, etc.).

A travers plusieurs audiences et webinaires, ils ont réussi à mettre en place le projet de bourse dont la première phase est actuellement en cours. Ce projet, qui se veut pérenne, permettra aux bonnes volontés de la communauté burkinabè de France et d’ailleurs de pouvoir apporter leur contribution financière à travers une cagnotte (https://www.leetchi.com/c/bourse-des-etudiants-et-travailleurs-burkinabe-en-france-betbf) qui a été créée à cet effet.

Cette initiative des étudiants et travailleurs burkinabè de France vise à contribuer au financement de deux bourses de licences et de deux bourses de master dans les domaines des sciences et de la technologie pour le compte de l’année académique 2020-2021. Pour les initiateurs, tous les domaines d’études sont importants, mais dans les universités burkinabè, certains sont mieux lotis que d’autres. Et le choix de ces filières se justifie par le manque criard de personnes de référence dans ces domaines, d’où la nécessité de soutenir ces filières en difficulté.

Tout en espérant une bonne réussite et une union sacrée autour du projet, la diaspora burkinabè en France invite les autres Burkinabè de l’extérieur à emboîter leurs pas pour aider la mère-patrie.

Lefaso.net





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