Protection de l’enfant dans les conflits armés : Le CIMDIH forme des membres de la société civile à Bobo-Dioulasso


Afin de veiller à la protection de l’enfant contre l’enrôlement dans les forces ou groupes armés et la participation aux conflits armés, le Comité interministériel des droits humains et du droit international humanitaire (CIMDIH) a organisé, le mardi 4 août 2020 à Bobo-Dioulasso, un atelier de formation au profit de 25 membres des Organisations de la société civile des Hauts-Bassins. L’atelier se tiendra sur trois jours, du 4 au 6 août 2020.

De nombreux conflits armés dans le monde touchent pratiquement toutes les couches de la population et principalement les enfants. Souvent seuls et démunis, ces enfants voient leurs droits bafoués au profit d’actes barbares et cruels des forces ou groupes armés. Dans ce contexte, les Organisations de la société civile (OSC) sont généralement les premières à agir, et elles connaissent mieux la situation des populations civiles victimes des conflits armés et des autres crises.

Les participants

C’est donc pour amener les OSC à contribuer efficacement à la protection de l’enfant contre les forces armées que le Comité interministériel des droits humains et du droit international humanitaire (CIMDIH) organise cet atelier de formation au profit de ces acteurs de la société civile. L’ouverture de la session a été faite par la conseillère technique du gouverneur des Haut-Bassins, le mardi 4 août 2020.

Il s’agira de renforcer les connaissances des participants sur les règles de protection des enfants contre leur implication dans les conflits armés, leur faire connaître les techniques et méthodes d’intervention et d’approche en matière de prévention de l’enrôlement et de l’utilisation des enfants dans les conflits armés, susciter leur engagement à jouer pleinement leur rôle de veille, d’éducation et d’interpellation pour qu’ils puissent contribuer à prévenir l’enrôlement ou les risques de participation des enfants dans les forces ou groupes armés.

Julie Francine Yonli, secrétaire permanente du Comité interministériel des droits humains et du droit international humanitaire.

Selon Julie Francine Yonli, secrétaire permanente du CIMDIH, bien qu’il n’y ait pas de chiffres sur les enfants appartenant à des groupes armés au Burkina Faso, l’enfant est encore plus vulnérable en temps de crise et même en dehors.

Aussi, le CIMDIH a récemment eu une rencontre avec le Premier ministre et il a été fait cas des actions que les populations devraient mener au niveau local pour renforcer la lutte contre le recrutement des enfants dans les groupes armés.[ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

Haoua Touré

Lefaso.net





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