Cadre sectoriel « gouvernance administrative et locale » : Des taux d’exécutions de 38, 60% et de 29,87% à mi-parcours en 2020


Ce jeudi 13 août 2020 à Ouagadougou, le ministre en charge de la fonction publique, Séni Ouédraogo a donné le top de départ des travaux de la revue à mi-parcours 2020 du cadre sectoriel de dialogue « Gouvernance administrative et locale » (CSD-GAL). Cette session de travail avec les différents acteurs impliqués vise à faire le bilan de la mise en œuvre des actions de développement dans le domaine des gouvernances administratives et locales du Burkina Faso. Une aubaine, pour les acteurs d’apprécier les résultats atteints au cours du premier semestre de l’année 2020 et de dégager les perspectives pour le reste de l’année.

Présenter aux acteurs impliqués dans la mise en œuvre des actions de développement dans le domaine des gouvernances administratives et locales du Burkina Faso, le bilan des actions de la revue à mi-parcours 2020 du cadre sectoriel de dialogue « Gouvernance administrative et locale » (CSD-GAL). Cette démarche vise à offrir une tribune de réflexion sur les mesures et actions à entreprendre pour un meilleur suivi des actions menées.

Au cours des travaux, les acteurs vont parcourir le rapport sectoriel de performance à mi-parcours et le rapport sectoriel de performance annuel. Et ces différents documents vont faire l’objet d’examen et de validation. Ainsi, il s’agira pour les acteurs d’apprécier, le projet de rapport à mi-parcours des résultats atteints au cours du premier semestre de l’année 2020 et de dégager les perspectives pour le reste de l’année.

Présidium

En effet, le projet de rapport à mi-parcours de l’année 2020 fait état de la mise en œuvre de cinq effets attendus à savoir la démocratie, les droits humains, la justice, l’accès à l’information, et les coopérations etc. « Ce rapport à mi-parcours est très bien mais nous encourageons les autorités burkinabè à mettre à la disposition des acteurs des ressources financiers. Certes la situation est difficile. Néanmoins, il est important de donner aux collectivités les moyens de travail » a déclaré le représentant des partenaires technique et financier, Nils Wortmann.

Des participants

A l’analyse de la performance des actions menées par les ministères pour atteindre ces effets attendus au cours du premier semestre de l’année, il ressort que certaines actions ont été entièrement réalisées. D’autres par contre n’ont pu être achevées pour des raisons diverses. Il s’agit du contexte difficile marqué la recrudescence des mouvements d’humeur ou grèves, la persistance des attaques terroristes, la pandémie mondiale du covid-19 et l’insuffisance de ressource liée aux régulations budgétaires.

Le représentant des partenaires techniques et financiers, Nils Wortmann

Mais de façon globale, on note que sur 48 produits suivis par le CSD-GAL, un a été reprogrammé pour 2021, six sont réalisées, 36 sont en cours de réalisation avec des taux appréciables.

En dépit du contexte difficile, cinq projets n’ont pas encore débuté. Et malgré les difficultés rencontrées, les taux d’exécution physique et financiers sont estimés respectivement à 38,60% et à 29,87%. « Nonobstant le contexte difficile, sur 48 produits qui étaient attendus, nous avons pu réaliser un taux d’exécution physique de 39% et un taux d’exécution financier de 29% contre 50% qui était attendu. Nous comptons mettre les bouchées doubles pour réaliser le reste des activités au titre de l’année 2020 » a indiqué le premier responsable de la modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance, Etienne Kaboré.

Le premier responsable de la modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance, Etienne Kaboré

Concernant le fonctionnement du CSD-GAL, on note une certaine insuffisance notamment la non-opérationnalisation des groupes thématiques. Ce qui rend difficile la collecte des données pour l’élaboration des rapports de performance.

Issoufou Ouédraogo

Lefaso.net





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