Afrique: Initiative de suspension du service de la dette – Le FMI appelle à prolonger l’échéance jusqu’en 2021


Kristalina Georgieva, directrice générale du Fmi, Ceyla Pazarbasioglu, vice-présidente pour la Croissance équitable, la finance et les institutions au Groupe de la Banque mondiale, et Rhoda Weeks-Brown, directrice du Département juridique du Fmi, préviennent, dans un plaidoyer publié vendredi, sur une éventuelle crise de la dette.

Pour éviter ce scénario, elles jugent nécessaire de poursuivre l’initiative de suspension du service de la dette jusqu’en 2021.

Selon elles, si cette décision n’est pas appliquée, les pays bénéficiaires actuels seront contraints de recourir à des mesures d’austérité pour pouvoir assurer, à nouveau, le service de la dette ; ce qui exacerberait les souffrances humaines déjà causées par la crise.

« La prorogation de l’initiative devrait favoriser l’adoption de mesures visant à remédier sans tarder aux problèmes de non-viabilité de la dette.

Par exemple, la durée de la prorogation pourrait être liée aux programmes mis en place par le Fmi et la Banque mondiale pour réduire la vulnérabilité liée à la dette », plaident les trois fonctionnaires du Fmi et de la Banque mondiale.

Elles soutiennent que les pays présentant une vulnérabilité liée à la dette doivent y remédier d’urgence en adoptant à la fois des mesures de gestion de la dette et de croissance.

Dans leur plaidoyer, elles appellent également à réformer l’ « architecture » internationale de la dette qui comprend les contrats d’emprunt souverain, les institutions comme le Fmi et le Club de Paris.

L’objectif étant d’alléger « rapidement » et suffisamment la dette des pays qui en ont besoin ; ce qui profite non seulement à ces États mais aussi au système dans son ensemble.

Le Fmi dit faire tout son possible pour prévenir une crise de la dette en apportant à ses membres une aide sous forme de conseils, de financement et de développement des capacités.



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Pour éviter ce scénario, elles jugent nécessaire de poursuivre l’initiative de suspension du service de la dette jusqu’en 2021.

Selon elles, si cette décision n’est pas appliquée, les pays bénéficiaires actuels seront contraints de recourir à des mesures d’austérité pour pouvoir assurer, à nouveau, le service de la dette ; ce qui exacerberait les souffrances humaines déjà causées par la crise.

« La prorogation de l’initiative devrait favoriser l’adoption de mesures visant à remédier sans tarder aux problèmes de non-viabilité de la dette.

Par exemple, la durée de la prorogation pourrait être liée aux programmes mis en place par le Fmi et la Banque mondiale pour réduire la vulnérabilité liée à la dette », plaident les trois fonctionnaires du Fmi et de la Banque mondiale.

Elles soutiennent que les pays présentant une vulnérabilité liée à la dette doivent y remédier d’urgence en adoptant à la fois des mesures de gestion de la dette et de croissance.

Dans leur plaidoyer, elles appellent également à réformer l’ « architecture » internationale de la dette qui comprend les contrats d’emprunt souverain, les institutions comme le Fmi et le Club de Paris.

L’objectif étant d’alléger « rapidement » et suffisamment la dette des pays qui en ont besoin ; ce qui profite non seulement à ces États mais aussi au système dans son ensemble.

Le Fmi dit faire tout son possible pour prévenir une crise de la dette en apportant à ses membres une aide sous forme de conseils, de financement et de développement des capacités.



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