Cameroun: Bengo Hôtel – Les défis du premier directeur


Martin Salif Ntyam Ondo a pris officiellement fonction au cours d’une cérémonie présidée par le secrétaire général du ministère du Tourisme, le 30 septembre dernier.

Au nom du ministre d’Etat, ministre du Tourisme et des Loisirs (Mintoul), le secrétaire général du Mintoul, Ndioro à Mamoun, a installé, le 30 septembre dernier, Martin Salif Ntyam Ondo, comme tout premier directeur général de l’hôtel Bengo à Ebolowa. Il sera secondé, pour conduire à bien ses missions, de six autres cadres. Cette équipe devra entre autres veiller au bon fonctionnement de cette infrastructure hôtelière et surtout, à la maintenance des équipements. Agé de 55 ans et titulaire du diplôme supérieur d’aptitude pédagogique, Martin Salif Ntyam Ondo devrait mettre à profit sa longue expérience et son sens du professionnalisme pour mener à bien sa mission à la tête de cette structure hôtelière.

Dressé au lieu-dit carrefour Elat, à l’entrée nord de la cité capitale du Sud, l’hôtel Bengo, du nom de la source qui coule en contrebas de la structure, est un joyau architectural de plus de six niveaux. Il est venu rehausser significativement la capacité d’accueil de la région du Sud et par extension du Cameroun, en matière de tourisme et de loisirs, pour le plus grand bonheur des touristes internes, internationaux et des populations riveraines.

Bâti sur une superficie de 2400 m² et classé « trois étoiles », l’hôtel Bengo participe désormais à la création de richesses, d’emplois directs et indirects. Conforme aux standards internationaux et aux défis environnementaux de l’heure, cette prestigieuse infrastructure de l’Etat offre un bâtiment central de deux sous-sols, un rez-de-chaussée et six étages. Il a une capacité d’accueil de 92 chambres, cinq suites juniors, deux suites présidentielles, deux salles de réunion, une salle de conférence, deux restaurants, deux bars, un night-club, une salle de musculation, une salle de billard, un casino, une infirmerie, un espace administratif, des locaux techniques, une salle d’exploitation et beaucoup d’autres commodités, qui permettent le rayonnement et le bon fonctionnement de cette structure qui aura coûté près de 15 milliards de F à l’Etat.



allafrica

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