Angola: L’Exécutif encourage la mise en oeuvre du code à barres


Luanda — L’Exécutif angolais encourage le secteur privé à organiser le processus de création et de mise en oeuvre du code à barres afin que le pays puisse avoir un code national pour offrir une plus grande dignité à la production nationale.

La position du Gouvernement a été présentée ce mardi, à Luanda, par le secrétaire d’État à l’Économie, Mário Caetano João, lors du briefing bimensuel du ministère de l’Économie et du Plan.

Rappelons que la création de ce code avait été soumise en 2014, par le ministère de tutelle, au Global Standard System for the Identification and Coding of Goods and Services (Global Standard), qui détient les services les plus utilisés au monde, et cette institution basée à Bruxelles (Belgique) avait fait des recommandations que le pays n’a pas encore mises en œuvre.

Ces obligations sont un minimum de 500 signatures d’opérateurs économiques et de producteurs et la création d’un nouvel organe, sans la «main visible de l’Etat».

Le responsable a expliqué que le code à barres est une activité stricte du secteur privé, mais que le secteur public a tout intérêt à ce que les produits soient équipés d’un tel code national.

Il a souligné que le pays a plusieurs produits sur le marché tels que des boissons, du ciment et autres, mais lorsque ils sont exportés apparaît le code d’un autre pays, acheté par le producteur à des États qui ont l’accréditation pour émettre des codes à barres.

« C’est un peu inconfortable de voir un produit national qui va dans un autre pays et la chaîne de distribution constate que le code barre n’est pas angolais », a-t-il déploré.

Marché extérieur

Dans le but d’augmenter la capacité d’exportation de la production nationale, permettant ainsi aux entreprises de vendre leurs produits, d’avoir accès aux devises étrangères collectées et de s’internationaliser de plus en plus, le ministère de l’Économie et du Plan a réalisé, dans les sept derniers journées, des rencontres avec des entreprises de différents secteurs qui, en quelque sorte, ont déjà exporté plusieurs produits.

Il s’agit, entre autres, des secteurs de l’agroalimentaire, du café, des boissons, des ciments, des pierres ornementales et du bois, ainsi que des sociétés exportatrices Novagrolider, Angonabeiro, Refriango, Castel, Sodiba, Cimenfort, Cimangola et FCKS.

Le principal objectif de la réunion était de créer un service de soutien aux exportateurs, selon le secrétaire d’État.



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