Burkina : « Les espoirs nés de l’insurrection populaire de 2014 s’effritent. La jeune génération doit s’assumer », Me Guy Hervé Kam, coordonnateur national du mouvement SENS


« Le Burkina Faso a fait un bon entre 1983 et 1987. Il a été géré par des trentenaires. Il y a eu des ministres qui avaient 23, 25 ans. Nous disons que les jeunes burkinabè doivent occuper des responsabilités pour se préparer. On ne peut pas dire que la jeunesse est l’avenir sans autant lui donner une chance de s’exercer. Nous, on a un rêve pour le Burkina Faso. On veut un Burkina digne et prospère ». C’est ainsi que Me Guy Hervé Kam décline sa vision du Burkina, avec le Mouvement SENS (Servir Et Non se Servir).

Invité sur le plateau de Lefaso.Tv le 25 Octobre 2020, Guy Hervé Kam pense que « les espoirs nés de l’insurrection populaire de 2014 s’effritent et que la jeune génération doit s’assumer. » Sous la forme de prise de responsabilités des postes de décisions politiques pour accoucher « un renouveau ». Pour lui, ce sont des politiciens inconscients qui tirent le pays vers le bas. D’où la nécessité de faire la « place à la jeune génération » dit-il, à l’instar des autres pays pour impulser une nouvelle dynamique.

« On ne veut pas le pouvoir pour le pouvoir. On ne cherche pas le pouvoir pour jouir des attributs du pouvoir. Mais en faire des citoyens conscients, patriotes qui vont tirer le Burkina Faso vers le haut » martèle-t-il. VIDEO

Edouard Samboé

Oumar Ouédraogo

Vidéo et Montage : Jacques Sawadogo

Lefaso.net





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