Cameroun: An 38 du Renouveau – Nicole Okala mobilise derrière Paul Biya pour la réussite de la décentralisation


La cheffe de la délégation permanente du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) pour le Mbam et Kim (région du Centre Cameroun), et sénatrice du même département, a mobilisé les populations, le 06 Novembre 2020, à l’occasion du 38 ème anniversaire de Paul Biya à la tête du Cameroun. Camer.be vous propose l’intégralité du discours de cette militante de la première heure du RDPC, et soutien fidèle et inconditionnel de Paul Biya dans le Mbam et Kim.

COMMEMORATON DU 38éme ANNIVERSAIRE DE L’ACCESSION A LA MAGISTRATURE SUPREME DE SON EXCELLENCE PAUL BIYA06 Novembre 1982- 06 Novembre 2020, 38 ans de magistrature suprême.

Le thème retenu par notre parti, le RDPC, pour la commémoration de cet événement d’envergure, à savoir « Mobilisons-nous toutes et tous derrière le Président Paul BIYA, pour l’avènement d’une décentralisation garantissant le développement local dans la paix et l’unité nationale renforcées et l’intégrité du territoire sauvegardée », est la voie à suivre en cette période pré-électorale des premiers conseillers régionaux du Cameroun, dans le cadre de l’implémentation d’une décentralisation intégrale.En tant que femme politique, sénateur de la République et Chef de la Délégation départementale permanente du Comité Central du RDPC dans le Mbam et Kim, donc représentant les collectivités Territoriales décentralisées au parlement, il est de mon devoir non seulement de scruter le Cameroun, mais aussi d’exprimer cette observation et de proposer des réponses, des solutions positives au devenir de notre pays.38 ans de pouvoir, un magistère tumultueux, conduit des mains de maître.

Une mer tantôt houleuse, tantôt calme, un bateau souvent agité par des vents contraires et violents mais, toujours stabilisé avec doigté par le capitaine du maire. Quelques voiles déchirent mais, patiemment, parfaitement recousus et, le voilà repartir avec ce hardi capitaine, Paul BIYA, redressant le mât et tenant fermement le gouvernail, le voyage continue avec des passagers rassérénés et rassurés.Ce 38émé anniversaire intervient dans un contexte sanitaire dominé d’une part, par la crise de la Covid-19, pandémie qui a frappé de plein fouet l’humanité et assené un coup d’arrêt brutal à l’économie mondiale en général, les économies moins avancées en particulier et notre pays n’y a pas échappé même si, on peut affirmer avec fierté que sous la conduite éclairée du Président Paul BIYA, notre pays n’a pas fait piètre figure dans la lutte engagée par les nations, face à cette menace sanitaire, au contraire !

Au moment où d’autres pays de la planète font face à une nouvelle vague de la pandémie et que le confinement y est annoncé, le Cameroun démantèle les centres de Covid-19 mis en place dans le cadre de la stratégie de défense sanitaire de 1ére- génération, au début de l’épidémie en mars 2020. Tout ceci, sans baisser la gare, les mesures de sécurité édictées par le gouvernement restant en vigueur et de rigueur. Ce qui nous vaut le rang de 2éme en Afrique, dans le classement des nations les plus résilientes. D’autre part, par une crise sécuritaire persistante dans les deux régions d’expression anglaise du Nord-ouest et du Sud-Ouest. Cette crise sécuritaire se traduit par des affrontements entre les forces de maintien de l’ordre de notre pays et des rebelles qui réclament la sécession de ces deux régions. Le plus marquant de cette crise sécuritaire étant, les massacres perpétrés ces temps derniers sur d’innocents écoliers, ainsi que des humiliations infligées à des élèves et leurs professeurs, au sein de leurs établissements. Atrocités qui au demeurant, ont fait sangloter l’ensemble des Camerounais, la Nation toute entière.

Et pourtant, face à ce conflit aux relents sécessionnistes, le Président, fidèle à sa ligne politique dont la constante est la recherche de la paix et son tempérament qui a pour ADN la tolérance vis-à-vis de ses compatriotes, a déployé des efforts pour mettre un terme à ce conflit interne. Je rappelle brièvement quelques actes forts, les plus visibles.Au plan sécuritaire, dans l’objectif de sécuriser les populations des zones concernées et de préserver l’intégrité du territoire, le Président va y déployer les forces de maintien de l’ordre.Au plan institutionnel, il a créé tour à tour, comme réponse à court terme, entre autre, après avoir lancé un appel au dépôt des armes par les rebelles, la Commission Nationale pour la Promotion du Bilinguisme et du Multiculturalisme(CNPBM), par décret no 2017/013 du Janvier 2017 puis, par décret no 2018/719 du 30 Novembre 2018, le Comité National de Désarmement, de Démobilisation et de Réintégration, ont l’objectif est d’accueillir et réinsérer ces compatriotes, manifestement égarés.Au plan social, le président Paul Biya a lancé un ensemble d’actions humanitaires en plein conflit, en vue de secourir les populations civiles prises dans l’étau de ce conflit et un vaste plan de reconstruction des zones du conflit, estimé à plus de 3000 milliards de FCFA est en cours.

Enfin au plan extra institutionnel, le Président a instruit au Premier Ministre Chef du Gouvernement, l’organisation d’un Grand Dialogue National en Septembre 2019, dont la principale recommandation fut l’implémentation intégrale de la décentralisation, à travers des élections régionales, assorties de l’octroi d’un Statut Spécial aux deux régions concernées.Dans moins d’un mois donc à savoir, le 06 décembre 2020, le Cameroun va parachever le processus de Décentralisation, en vue d’une meilleure gouvernance stratégique du pays, telle que prescrite dans la Constitution 1996.En effet, la mise en œuvre de ce processus va être combinée au plan stratégique de relance de l’économie post COVID-19 gouvernement et aura un impact certain sur : le développement des régions, du fait notamment d’importants transferts de fonds aux collectivités décentralisées ; une plus grande implication des forces locales à travers la mobilisation ainsi que la valorisation à la fois, des ressources humaines – les femmes, les jeunes, les intelligences- ; une meilleur exploitation des ressources de chaque région avec des retombées directes sur les populations, éloignant ainsi le spectre de la marginalisation, induit par la centralisation jusque-là en vigueur.

Par ailleurs, l’octroi du statut spécial aux régions anglophones vient apporter une solution médiane, et qui tranche le débat entre les tenants du fédéralisme et les partisans de l’Etat centralisé, la sécession étant bien entendu, au regard de la réaction de nos compatriotes, rejetée par tous les Camerounais.Ce nouveau contexte, porteur d’espoir pour le développement et promoteur d’amélioration du bien- être de nos populations, interpelle en premier lieu les acteurs de la Décentralisation que seront les Conseillers municipaux et régionaux. Ils devront, s’appuyant sur les lois en la matière, notamment, la loi no 2019/024 du 24 décembre 2019, portant code général des collectivités territoriale Décentralisées, faire des collectivités décentralisées de véritables relais, des bras séculiers du gouvernement dans la mise en œuvre de la stratégie gouvernementale, elle-même fondée sur la vision à long terme du Chef de l’Etat.

Les enjeux sont donc énormes. C’est pourquoi, les Conseillers municipaux et les autorités traditionnelles doivent prendre conscience : de l’importance de leur vote, eux qui constituent les collèges électoraux du scrutin du 6 Décembre 2020 ; de leur responsabilité face à ce scrutin, qui constitue un virage stratégique significatif, devant conduire le Cameroun vers l’Emergence, en faire ce Grand pays prospéré et démocratique que le Président Paul Biya a promis à son peuple.A Son Excellence Paul Biya, nous disons Merci ! Merci pour cet engagement personnel dans la réalisation du processus de Décentralisation, Merci de nous conduire sur les chemins du Développement durable, Merci d’être ce MENDIANT DE LA PAIX universellement connu, Merci d’ETRE la Bon anniversaire.



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